Exothèque 2009-2010

 

PARIS, Journée de l’AIHP 
Samedi 26 septembre 2009

Organisée par l'Association Internationale d'Histoire de la Psychanalyse, avec le soutien de l'Université Paris Diderot, l'École Doctorale Recherche en Psychanalyse et en Psychopathologie

 

Lieu : à l'Hôtel MEDITEL 28 boulevard Pasteur 75015 Paris

 

Argument : À  partir  du  livre  d’Elisabeth  Geblesco,  Un  amour  de  transfert  ‐  Journal  de  mon  contrôle  avec  Lacan  1974‐1981  (EPEL,  2008),  établi  et  présenté  par  Branko  Aleksic,  on  réunira  échanges  et  autres  témoignages  sur  cette  expérience  et  ce  dont  elle  rend  compte  dans l’histoire de la psychanalyse

 

Programme : Samedi 26 septembre 2009 

9h : Accueil et inscriptions  
9h 30 : Ouverture par Jacques Sédat et Sophie de Mijolla‐Mellor      
9h 45 ‐11h15 : Présentation du livre d’Elisabeth Geblesco  par Branko Aleksic et Nicole Geblesco   
Table ronde animée par Thierry Marchaisse  
Discussion avec la salle:       
11h 15 : Pause      
11h 30 ‐ 13h : Temps de la supervision/temps de la séance  par Paul‐Laurent Assoun et Christian Simatos   
Table ronde animée par Jacques Sédat  
Discussion avec la salle:       
13h /‐14h 30 : Déjeuner avec les conférenciers et les modérateurs     
 
14h 30 ‐ 16h : Amour et passion de transfert dans la supervision  par Jean Allouch et Sophie de Mijolla‐Mellor   Table ronde animée par Nicolas Gougoulis   Discussion avec la salle      
16h : Pause 
16h 30 ‐ 18h : L’éthique de la supervision  par Danièle Lévy  et Jean‐Claude Vives   
Table ronde animée par Andrée Lehmann   
Discussion avec la salle     
18h : Conclusions 

 

Secrétariat Scientifique : Cette  journée  d’échanges  est  organisée  par  Sophie  de  Mijolla‐Mellor  et  par Jacques Sédat

 

Inscription : Inscriptions  pour la journée   30 E (membres de l’AIHP)  60 E (non membres de l’AIHP)   

Pour la demie journée ;   15 E (membres de l’AIHP)  30 E (non membres de l’AIHP)  
Chèque à envoyer à l’ordre de l’AIHP à la trésorière,  
Mme Vassiliki Christopoulou , 28 rue de la Sablière 75014 Paris  
Réservation  pour  le  déjeuner  du  colloque  :  indiquer  seulement  votre nom 

 

 

PARIS, colloque Psychologie et Psychopathologie de l'enfant
Les 8, 9 et 10 octobre 2009

avec la participation notamment de JP Chartier, Yann Leroux et JF Chiantaretto.

 

Lieu : au Palais de la mutualité

 

Argument : Les agissements violents de certains adolescents (incivilités, transgressions, agressions) et la brutalité délinquante de quelques enfants suscitent confusion et inquiétude. Associés aux représentations stéréotypées comme celles de l’enfance perdue, de l’éducation défaillante, de la crise identitaire adolescente, de l’éclatement familial et de la transformation des « valeurs fondatrices » de la civilisation, les actes violents des plus jeunes sur les autres ou sur eux-mêmes contribuent à accroître le sentiment d’insécurité. Ils compliquent les tentatives individuelles ou collectives de compréhension et de traitement portant sur des comportements qui suscitent un grand désarroi dans l’entourage de l’agresseur et chez lui-même. 

La médiatisation globale et en temps réel des évènements frappants (racket, jeux morbides, agression d’adultes, violences corporelles ou sexuelles des plus jeunes, délits en groupe, homicides, …) conduit souvent à des amalgames qui en brouillent la lisibilité. Le déni et la haine de l’autre heurtent l’image convenue et idéalisée de l’enfance, renforcent le sentiment partagé que la violence fondamentale n’est plus contenue et qu’elle menace les relations sociales depuis leurs sources même … 
- Quelles sont les racines de cette violence agie de l’enfance ? - Quel est son lien avec les premiers temps de la vie psychique ? 
- A quelles défaillances individuelles et familiales, à quelles histoires personnelles, responsabilités sociales, culturelles ou politiques renvoient-elles ? 
- Quels sont les points communs à tous ces symptômes et relèvent-ils tous des mêmes problématiques ? Et comment les institutions y répondent-elles ? Les psychologues qui exercent au cœur de ces comportements troublants de l’enfance en saisissent au quotidien les manifestations, les expressions individuelles, les signes cliniques et parfois les dérives. Ils travaillent avec ces jeunes patients et leurs familles, ils prennent en charge bébés et ados, interviennent de différentes places et tentent de mettre en évidence les différents modes de fonctionnement psychique propres à ces conduites violentes là où elles émergent.

 

Programme : Consulter le programme sur le site http://www.psy-colloque-2009.org/colloque-accueil.html

 

Secrétariat Scientifique : Organisé par la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie, avec le soutien de Sciences Humaines. Sous la Présidence de François Marty, Professeur de psychologie clinique, Directeur de l’Institut de Psychologie – Université Paris-Descartes

 

Inscription : S'inscrire sur le site http://www.psy-colloque-2009.org/colloque-accueil.html

 

 

STRASBOURG, Congrès de la société médicale Balint
16, 17 et 18 octobre 2009

avec Michelle Moreau Ricaud qui ouvrira ce XXXVIIIe Congrès à l'université de Strasbourg

 

Lieu : au Palais Universitaire de Strasbourg

 

Argument : Chers amis, 

Nous sommes heureux de vous annoncer le 38e congrès de la Société Médicale Balint du 16 au 18 octobre 2009 au Palais Universitaire de Strasbourg. Nous attendons votre participation active avec vos projets de communications, votre indispensable présence pour partager cet événement essentiel comme chaque année à la tribune, en groupes Balint et dans la convivialité et l'accueil que l'Alsace vous réserve. En espérant vous retrouver à Strasbourg cet automne, nous vous souhaitons d’excellentes vacances. Avec nos meilleurs sentiments. 
 Marie-Frédérique Bacqué (Université de Strasbourg) & Philippe Guillou (Société Médicale Balint)

 

Programme : consulter le Site : www.balint-smb-france.org


Michelle Moreau Ricaud y parlera de la "Naissance du groupe Balint

 

Secrétariat Scientifique : Marie-Frédérique Bacqué (Université de Strasbourg)  

Philippe Guillou (Société Médicale Balint)

 

Inscription : consulter le Site : www.balint-smb-france.org

 

 

PARIS, Journée scientifique de l’AIHP 
Samedi 17 Octobre 2009 

Organisée par l'Association Internationale d'Histoire de la Psychanalyse avec le soutien de partenaires

 

Lieu : à l'Hôtel MEDITEL 28 boulevard Pasteur 75015 Paris

 

Argument : Le  progrès  de  la  psychanalyse  aujourd’hui  passe  par  sa  capacité  à  se  développer  au  contact  de  cultures  éloignées  de  la  Vienne  du  début  du  XXeme  siècle.  La  réflexion  sur  son  introduction  au  sein  du  monde  arabe  et  du  Moyen‐Orient  a  fait  l’objet  de  publications  qui  marquent  l’intérêt  croissant  dont  elle  fait  l’objet.  Un  examen  plus  approfondi  de  la  situation  fait  cependant  apparaître  des  réalités  différentes  d’un pays à l’autre et déterminées par des conditions sociales et historiques extrêmement diverses   L’Association  internationale  d’Histoire  de  la  psychanalyse  (AIHP)  propose  une  Journée  d’étude  et  de  rencontres  afin  de  confronter  les  manières  dont    s’est  opérée  et  se  poursuit  aujourd’hui  la  pratique  de  la  psychanalyse dans ces sociétés cependant proches  les unes des autres en raison d’affinités culturelles.   Sur  un  plan  épistémologique,    on  cherchera  à  souligner  les  spécificités  politiques,  historiques  et  socia‐ les qui infléchissent les  conditions  d’accueil  de  l’œuvre  freudienne et  de la  pratique analytique  dans  un  pays donné.    

 Sophie de Mijolla‐Mellor

 

Programme : Samedi 17 Octobre 2009 


9h : Accueil secrétariat et inscriptions  
9h30 Ouverture par Sophie de Mijolla‐Mellor et Jacques Sédat     

Président de séance le matin : Fethi Benslama  
Modérateur : Sophie de Mijolla‐Mellor    
9h45 : La psychanalyse au Maroc avec Jalil Bennani   
10h15 : La psychanalyse en Tunisie avec Patrick Delaroche et  Dr Hager Karray   
10h45 : La psychanalyse en Algérie avec Saïd Bellahkdar   
11h 15 : Pause   
11h 30/13h : Débats avec la salle animés par Alice Cherki   
13h/14h : Déjeuner

Président de séance l’après‐midi : Sophie de Mijolla‐Mellor  
Modérateur : Jacques Sédat     
14h : La psychanalyse en Egypte avec Raja Benslama  
14h30 : La psychanalyse au Liban avec Mouzayan Osseiran  
15 h : La psychanalyse en Syrie avec Rafah Nached  
15h 30 : Pause  
15h45 : La psychanalyse en Turquie avec Tevfika Ikiz   
16h15 : La psychanalyse en Iran avec Nader Barzin   
16h45 : Pause  
17h /18h30 : Débats avec la salle animés par Mounir Chamoun   
18h30 : Conclusions 

 

Secrétariat Scientifique : Cette journée d’échanges est organisée par Sophie de Mijolla‐Mellor et par Jacques Sédat, à l'initiative de l'Association Internationale d'Histoire de la Psychanalyse, avec le soutien de l'Université Paris Diderot, l'École Doctorale Recherche en Psychanalyse et en Psychopathologie, ainsi que du Centre Françoise Minkowska.

 

Inscription : Inscriptions  pour la journée   30 E (membres de l’AIHP)  60 E (non membres de l’AIHP)   

Pour la demie journée ;   15 E (membres de l’AIHP)  30 E (non membres de l’AIHP)  
Chèque à envoyer à l’ordre de l’AIHP à la trésorière,  
Mme Vassiliki Christopoulou , 28 rue de la Sablière 75014 Paris  
Réservation  pour  le  déjeuner  du  colloque  :  indiquer  seulement  votre nom 

 

 

PARIS et JERUSALEM, Colloque interuniversitaire
Les 1, 2 et 3 novembre 2009

organisé par Céline Masson (Paris VII), M. Wolkowicz (APF), l’université de Jérusalem et plusieurs associations avec la participation de  Michelle Moreau Ricaud

 

Lieu : à Paris : Musée d’art et d’histoire du Judaïsme et à Jérusalem : Université hébraïque de Jérusalem

 

Argument : « M. Katzmann change de nom en traduisant : Katz = chat, mann = l’homme. Il s’appelle désormais Chatlhomme. » 

Après les colloques Shmattès et Panim , du fil de soi au visage de l’exil, nous aimerions interroger la question du nom. Les noms comme les visages nous identifient, ils portent l’histoire des ancêtres et se (trans)portent de génération en génération : transmission du patronyme, du nom dit de famille. Comme nous dit la petite histoire (juive), les noms nous collent à la peau et à vouloir s’en séparer, ils vous reviennent comme des signifiants porteurs de l’origine. Le nom, l’identité qui marque la filiation et l’intégration dans le groupe, est l’élément fondamental qui constitue la personne en tant qu’être social. L’appartenance au groupe et l’insertion dans la lignée passent par l’attribution du nom, donc d’une parole, qui assure l’inscription symbolique de l’enfant dans sa filiation et dans la différence des générations et des sexes, dans un désir d’identification, et dans une responsabilité tant à l’égard des morts que des vivants. 
Dans la tradition juive, le nom apparaît comme porteur de sens. Dans la Bible, le premier acte d’Adam fut de nommer tous les animaux et tous les oiseaux que dieu avaient créés (Genèse 2, 19-20). Puis Adam nomme sa femme Ève (le récit biblique informe que l’homme appela sa femme Havvah (Ève), la mère de tous les vivants, et que l’article (ha) placé devant adam disparaît formant ainsi un nom). Le nom d’un individu vint à représenter l’essence de sa nature. Le nom que chacun porte prit une importance telle que lorsque quelqu’un changeait, son nom devait aussi être changé (Abram, Saraï, Jacob et Hochéa dont les noms furent changés en Abraham, Sarah, Israël, et Josué en sont de bons exemples.) « Comment savons-nous que le nom d’une personne agit sur sa vie ? » demande le Talmud (Ber 7b). Selon ce dernier, les « enfants d’Israël ne changèrent pas leurs noms en Égypte ; comme Ruben et Siméon ils y entrèrent, et comme Ruben et Siméon ils en partirent ». 
A faire la route (de l’exil), nombreux sont ceux qui ont changé d’un « nom à coucher dehors » car ce nom, parfois difficilement prononçable, les identifiait comme venant d’ailleurs, risquant de freiner leur intégration et leur promotion sociale. Avec l’espoir que franciser son nom pourrait éviter de nouvelles persécutions. Un nom changé est donc un nom de passe, un nom traversier (comme Michel de Certeau parlait d’une « langue traversière »), il permet de passer sans nous faire prendre. Et avec le nom, il y a l’accent, cet accent de passage qui nous identifie et qui fait de la langue que nous parlons une langue d’ailleurs. Albert Memmi évoque ce souvenir : « L’un de nos professeurs de faculté avait la manie fort plaisante, croyait-il, de traduire systématiquement les noms de ses étudiants juifs : “Klein ? Savez-vous ce que signifie Klein ? En allemand, cela veut dire petit. Vous deviez avoir un ancêtre de petite taille”, etc. Bien entendu, il prononçait en outre Klaïnne, à l’allemande. » 
Dans son livre Changer de nom, Nicole Lapierre écrit : « Avec la mise en place de l’état civil des Juifs, la volonté identificatrice et assimilatrice de l’État s’attaque, cette fois, aux identités et traditions religieuses. Ayant obtenu la citoyenneté en 1791, les Juifs sont concernés par le décret de fructidor au même titre que les autres Français. Or la relative imprécision de leurs noms de famille dans certaines régions, notamment en Alsace, n’est pas compatible avec la volonté de centralisation administrative mise en oeuvre par l’Empire. (…) L’article 3 précise : « Ne seront admis comme noms de famille aucun nom tiré de l’Ancien Testament, ni aucun nom de ville. » Une restriction destinée, (…), à « faciliter la fusion des éléments juifs avec le reste de la population, en leur évitant de se singulariser par leur nom. » » 
Comment les noms nous identifient-ils ? De quels lieux sont-ils porteurs ? Comment nous approprions-nous nos noms ? Comment les prononçons-nous ? De quel accent viennent-ils ? Tissu de vie, visage d’exil, nom de passe, accent de langue et langue d’ailleurs... C’est cette route de soi que nous souhaitons poursuivre au croisement des disciplines et des lieux de passage au plus près de ce soi-même : chacun avec sa langue et son histoire, avec tous ses noms sur soi qu’ils soient changés ou non.

 

Programme : dimanche 18 octobre 2009 et 1, 2 et 3 novembre 2009 

Michelle Moreau Ricaud communiquera sur: "Un changement de nom chez un analyste hongrois : le cas de Michael Balint" 

Sous la direction de Cyril Aslanov (Professeur de linguistique; Directeur de l'Institut des Humanités générales de l'Université Hébraïque de Jérusalem), Céline Masson (Psychanalyste, Maître de Conférences, Université Paris-Diderot) et Michel Wolkowicz (Psychanalyste, A.P.F., Professeur associé aux universités de Paris, Tel-Aviv, Glasgow)

Thierry Alcoloumbre (Maître de Conférences, Département de littérature comparée, Université Bar Ilan), Fabienne Ankaoua (Psychanalyste, Metteur en scène), Cyril Aslanov (Professeur de linguistique; Directeur de l’Institut des Humanités générales de l'Université Hébraïque de Jérusalem), Daniel Beaune (Professeur de psychologie, Université de Lille-3), Alexander Beider, (Linguiste, auteur de plusieurs dictionnaires sur les noms ashkénazes), Abram Coen, (Psychanalyste, Psychiatre honoraire des hôpitaux), Drina Candilis-Huisman (Psychanalyste, Maître de Conférences, HDR, Université Paris-Diderot), Manuela Consonni (Docteur, Scholion Interdisciplinary Research Center in Jewish Studies, Université hébraïque de Jérusalem), Eliane Corrin (Médecin-dermatologue), Jean-Paul Demoule (Archéologue, Professeur à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne), Catherine Desprats-Pequignot (Psychanalyste, Maître de Conférences, HDR, Université Paris-Diderot), Alain Didier-Weill (Psychanalyste, dramaturge), Raphaël Draï (Juriste, Professeur de Sciences Politiques, Université d’Aix Marseille III), Didier Epelbaum (Écrivain, journaliste et chargé de cours à l’Institut des Sciences Politiques de Paris), Simon Epstein (Maître de Conférences en économie, historien, Centre international de recherche sur l’antisémitisme Vidal Sassoon de l’Université hébraïque de Jérusalem), Natalie Felzenszwalbe (Avocate, Paris), Eric Ghozlan, (Psychanalyste, Directeur du Pôle enfance de l’OSE), Muriel Gilbert (Maître d’Enseignement et de Recherche à l’Institut de psychologie UNIL, Université de Lausanne), Ronnie Goldstein (Maître de conférences au département d’études bibliques, Université hébraïque de Jérusalem), Béatrice Gonzalés-Vangell (Professeur, Département de lettres et langues romanes, Université de Rostock, Allemagne), Jocelyn, Yosse Hattab (Psychiatre, Psychanalyste, Directeur du département de l’enfant et de l’adolescent, Jerusalem Mental Health Center, Hebrew University Medical School), Ariel Hirschfeld (Maître de Conférence en littérature, Université hébraïque de Jérusalem), Danièle Hoffman-Rispal (Vice présidente de l’Assemblée Nationale), Bruno Huisman (Agrégé de philosophie, chargé de cours à Paris I), Susana Huler (Psychanalyste, Membre de l’Association Mondiale de Psychanalyse, Israël), Francine Kaufmann (Professeur de traductologie,Université Bar Ilan), Patrick Landman (Psychanalyste), Eli Lederhendler (Professeur, Directeur de l’Institut du Judaïsme contemporain, Université hébraïque de Jérusalem), Nicole Lapierre (Sociologue, directrice de recherches au CNRS), Sarah Leroy (Linguiste, UMR 7114 MoDyCo, Université Paris-X Nanterre), Eric Marty (Professeur de littérature contemporaine, Université Paris-Diderot), David Mendelson (Professeur de littérature et de culture française, Université de Tel Aviv), Michelle Moreau Ricaud (Psychanalyste, Membre du Quatrième Groupe OPLF, Secrétaire scientifique de l’Association Internationale d’Histoire de la Psychanalyse, Membre de la Société Médicale Balint, Présidente de La Maison Sandor Ferenczi), Alexis Nouss (Chair of Modern Cultural Studies School of European Studies, Cardiff University, Professeur titulaire, Département de linguistique et de traduction, Université de Montréal), Esther Orner (Écrivain, Israël), Gérard Rabinovitch (Philosophe, Sociologue, Chargé de recherches au CNRS (Centre National de Recherches Scientifiques, et Université Paris 5-René Descartes), Franklin Rausky, (Maître de Conférences, HDR, Université de Strasbourg, co-directeur de l’Institut Elie Wiesel), Myriam Revault d’Allonnes, (Philosophe, Directrice d’études, EPHE (Ecole Pratique des Hautes Etudes)), Ouriel Rosenblum, (Psychiatre-psychanalyste, Maître de Conférences, Université Lille 3), Robert Samacher (Psychanalyste), Avigdor Shinan (Professeur de littérature hébraïque, spécialiste de littérature rabbinique et midrashique, Université hébraïque de Jérusalem), Edson Luis André de Sousa (Professeur de psychopathologie, Université Fédérale de Porto Alegre, Brésil), Jacinta Szlechtman (Chanteuse, Auteur-compositeur, Paris), Stéphane Valensi (Comédien), Alain Vanier (Psychanalyste, Professeur à l’Université Paris-Diderot), Hélène Trivouss-Widlöcher (Psychanalyste, Membre de l’Association Psychanalytique de France), Méir Waintrater (Directeur de la revue L’Arche), Régine Waintrater (Psychanalyste, Maître de Conférences, Université Paris-Diderot), Daniel Widlöcher (Psychiatre-Psychanalyste, Membre de l’Association Psychanalytique de France, Président sortant de l’Association Internationale de Psychanalyse, Professeur émérite, Paris-6), Michel Gad. Wolkowicz (Psychanalyste A.P.F (Association Psychanalytique de France), Professeur associé de psychopathologie aux universités de Paris, Tel Aviv, Glasgow), Yaïr Zakovitch (Father Takeji Otsuki Professor of Biblical Studies, Département d’Études Bibliques de l’Université Hébraïque de Jérusalem).

 

Secrétariat Scientifique : Avec l’Université hébraïque de Jérusalem, l’Université Paris-7 (Centre de Recherches Psychanalyse et Médecine, C.R.P.M.), l’Université Lille 3, l’Université de Cardiff (School of European Studies), l’Université Fédérale de Porto Alegre (Laboratório de Pesquisa em Psicanálise, Arte e Politica - Universidade Federal do Rio Grande do Sul), l’Institut Elie Wiesel, l’O.S.E., le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (Paris), le Farband-Union des sociétés juives de France, l’Université de Lausanne (l’Institut de psychologie, UNIL), la revue L’Arche, Le Cercle Bernard Lazare… Avec le soutien de l’Ambassade de France à Tel Aviv.


Daniel Beaune, Professeur de psychologie, Université de Lille-3, Muriel Gilbert, Maître d’Enseignement et de Recherche à l’Institut de psychologie UNIL, Université de Lausanne, Katy Hazan, Historienne agrégée, Oeuvre de Secours aux Enfants (O.S.E.), Nathalie Hazan-Brunet, Conservateur au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, Alexis Nouss, Chair of Modern Cultural Studies School of European Studies, Cardiff University, Professeur titulaire, Département de linguistique et de traduction, Université de Montréal, Franklin Rausky, Maître de Conférences, HDR, Université de Strasbourg, co-directeur de l’Institut Elie Wiesel, Edson Luis André de Sousa, Professeur de psychopathologie, Université Fédérale de Porto Alegre, Brésil, Alain Vanier, Psychanalyste, Professeur à l’Université Paris-Diderot, directeur du Centre de Recherches Psychanalyse et Médecine.

 

Inscription :

Renseignements :  http://laforcedunom.free.fr

 

 

PARIS, Projection-débat
Les 14 et 15 novembre à 11h et 11h30

Daniel Friedmann, chercheur au CNRS a réalisé deux entretiens filmés en 1983 et en 2008 de Jean-Paul Valabrega

 

Lieu : au cinéma MK2, 14 Quai de Seine Paris 75019 (Métro Stalingrad/Jaurès)

 

Argument : Dans le cadre du cycle de présentation de films avec débats du 24 octobre 2009 au 14 février 2010 consacrés à des entretiens de psychanalystes réalisés en 1983 et en 2008, Daniel Friedmann, chercheur au CNRS nous propose deux entretiens filmés de Jean-Paul Valabrega suivi d’un débat, les samedi 14 novembre à 11h00, et dimanche 15 novembre à 11h30 au cinéma MK2 Quai de Seine. 


 En 1983 puis en 2008, Daniel Friedmann, chercheur au CNRS, filme certains des plus grands analystes exerçant en France, tous courants confondus : Elisabeth Roudinesco, François Roustang, Jean-Bertrand Pontalis, Jean-Paul Valabrega Laurence Bataille, Isi Beller, Jean Clavreul, André Green, Georg Garner, Gérard Haddad, Eduardo Prado de Oliveira, Ginette Raimbault, Markos Zafiropoulos, Patrick Landman, Catherine Millot. Les questions de Daniel Friedmann sont simples et correspondent à celles que le grand public et les psychanalystes se posent : quel est le but de la psychanalyse ? Quelles sont ses enjeux, ses défis, ses limites ? Ses différences avec la médecine, la psychiatrie? Quel est l’importance réelle de Freud, de Lacan ? Y-a t-il eu d’autres percées psychanalytiques sérieuses après eux ? La psychanalyse doit-elle évoluer avec son temps ? Quels sont ses rapports avec la religion, les idéologies politiques et l'État ? Faut-il la réglementer et si oui comment? Quel est le rôle de l'argent dans tout cela ? Les entretiens projetés seront disponibles en coffret DVD à partir du 3 novembre: Etre Psy (coffret 14 dvd), Editions Montparnasse.

Les débats seront animés par le réalisateur Daniel Friedmann 
OCTOBRE 
• Le 24 à 11h30 "Qu'est ce qu'être psychanalyste ? (1983)" • Le 25 à 11h00 "Lacan et les psychanalystes (1983)" + suivi d'un débat en présence d’E.Roudinesco • Le 31 à 11h30 "Ginette Raimbault (1983)"
NOVEMBRE 
• Le 1er à 11h00 "Georg Garner (1983)" + suivi d'un débat en présence de C.Asch et P.Eyguesier • Le 7 à 11h30 "Objet et fin de la psychanalyse" (1983) • Le 8 à 11h00 11h00 "Les psychanalystes et l'argent (1983)" // "La psychanalyse et la politique (1983)" + suivi d'un débat en présence de G.Haddad • Le 14 à 11h30"Jean-Paul Valabrega" (1983) • Le 15 à 11h00 "Jean-Paul Valabrega" (2008) + suivi d'un débat en présence de J-P.Valabrega • Le 21 à 11h30 "Markos Zafiropoulos (1983)" • Le 22 à 11h00 "Markos Zafiropoulos (2008)" + suivi d'un débat en présence de M.Zafiropoulos • Le 28 à 11h30 "Gérard Haddad (1983)" • Le 29 à 11h00 "Gérard Haddad (2008)" + suivi d'un débat en présence de G.Haddad 
DÉCEMBRE 
• Le 5 à 11h30 "Elisabeth Roudinesco (1983)" • Le 6 à 11h00 "Elisabeth Roudinesco (2008)" + suivi d'un débat en présence d’E.Roudinesco • Le 12 à 11h30 "Jean-Bertrand Pontalis (1983)" • Le 13 à 11h00 "Jean-Bertrand Pontalis (2008)" + suivi d'un débat en présence de J-B.Pontalis • Le 19 à 11h30 "Isi Beller (1983)" • Le 20 à 11h00 "Isi Beller (2008)" + suivi d'un débat en présence d’I.Beller 
JANVIER 
• Le 9 à 11h30 "Eduardo Prado de Oliveira (1983)" • Le 10 à 11h00 "Eduardo Prado de Oliveira (2008)" + suivi d'un débat en présence d’E.Prado de Oliveira • Le 16 à 11h30 "André Green (1983)" • Le 17 à 11h00 "André Green (2008)" + suivi d'un débat en présence d’A.Green • Le 23 à 11h30 "François Roustang (1983)" • Le 24 à 11h00 "François Roustang (2008)" + suivi d'un débat en présence de F.Roustang • Le 30 à 11h30 "Laurence Bataille (1983)" • Le 31 à 11h00 "Catherine Millot (2008)" + suivi d'un débat en présence de C.Millot 
FÉVRIER 
• Le 6 à 11h30 "Jean Clavreul (1983)" • Le 7 à 11h00 "Patrick Landman (2008)" + suivi d'un débat en présence de P.Landman • Le 13 à 11h00 "Qu’est ce qu’être psychanalyste ? (1983)" + suivi d’un débat (intervenant à définir) • Le 14 à 11h00 "Psychanalyse, thérapies comportementales et sciences cognitives (2008)" + suivi d'un débat (intervenant à définir)

 

Secrétariat Scientifique : Le cinéma MK2 Quai de Seine 

Du 24 octobre 2009 au 14 février 2010

 

Inscription : Au MK2 Quai de Seine 

Samedis à 11h30 - Projection 
Les Dimanches à 11h - Projection + débat

 

 

PARIS, Colloque Didier Anzieu
Samedi 21 novembre 2009 de 9h à 17h30

Organisé par les éditions Dunod, coordonné par René Kaës à l'occasion de la parution d'un ouvrage regroupant une cinquantaines d'articles fondamentaux de Didier Anzieu

 

Lieu : à la Maison de la Chimie, 8, rue Saint-Dominique - 75007 PARIS

 

Argument : Didier Anzieu a soutenu dans toute son œuvre qu’« un travail de type psychanalytique a à se faire là où surgit l’inconscient : debout, assis ou allongé ; individuellement, en groupe ou dans une famille…, partout où un sujet peut laisser parler ses angoisses et ses fantasmes à quelqu’un supposé les entendre et apte à lui en rendre compte ». Partout où l’inconscient se manifeste dans son travail et dans ses œuvres.Cet ouvrage rassemble des articles déjà publiés dans des revues – certains sont aujourd’hui introuvables –, des chapitres d’ouvrages collectifs épuisés, des études inédites. La plupart de ces textes ont accompagné, pour les annoncer, les développer ou les commenter dans une reprise en après-coup, les livres personnels ou collectifs que Didier Anzieu a publiés de son vivant.J’ai voulu faire de cette édition un outil de travail en regroupant ces textes en cinq grands Livres, et à l’intérieur de ceux-ci en parties qui abritent les études présentées par ordre chronologique. Chaque Livre et chaque chapitre font l’objet d’une présentation et d’annotations destinées à mettre à la disposition du lecteur des documents sur le contexte des travaux de Didier Anzieu et sur les cheminements de sa recherche, l’architecture de l’ensemble indiquant autant de champs d’investigation ouverts aux nouvelles générations. » 

 René Kaës

 

Programme : Matinée 

Mise en place de la matinée par le Président de séance
 • 9 heures : Présentation de la Journée par René Kaës  
• 9 heures 30 : Gérard Bonnet : "Le travail du rêve dans l'auto-analyse" 
• 10 heures 10 : Discussion 
• 10 heures 20 : Maurice Corcos : "Le travail de l'inconscient dans l'oeuvre" 
• 11 heures : Discussion 
• 11 heures 10 - 11 heures 40 : Pause 
• 11 heures 40 : Bernard Gibello : "Fond et Forme des représentations mentales de transformation" 
• 12 heures 20 : Discussion 

Après midi 
Mise en place de l’après-midi par le Président de séance 
• 14 heures 30 : Serge Tisseron : " Des schèmes mentaux au travail des images" 
• 15 heures 10 : Discussion 
• 15 heures 20 : René Kaës "Le travail psychanalytique dans les groupes" 
• 16 heures : Discussion • 16 heures 10 : François Richard : "Le travail du psychanalyste" 
• 16 heures 50 : Discussion 
• 17 heures : Discussion générale et conclusions 
 • 17 heures 30 : Fin des travaux

 

Secrétariat Scientifique : Jean Henriet Directeur éditorial 01 40 46 35 45 (ligne directe) 01 40 46 35 40 Dunod, 5 rue Laromiguière 75005 Paris

 

Inscription : TPMA - 40, avenue Saint-Jacques - 91600 Savigny-sur-Orge - Tel/Fax : 01 69 44 53 70

 

 

PARIS, matinée débat de la nouvelle revue de psychosociologie
Samedi 21 novembre 2009

Sous la direction de Dominique LHUILIER et Pierre ROCHE, avec la participation notamment de Eugène ENRIQUEZ et Christophe DEJOURS

 

Lieu : ESCP EUROPE, 79 avenue de la République, 75011 Paris (Métro Saint-Maur)

 

Argument :

 
Pourquoi un débat sur la résistance ?  
Parce que cette notion nous aide à penser le monde social autrement que comme  ensemble de rapports sociaux stabilisés, comme système fermé, clos sur lui‐même et  non ouvert au changement ? N’y a‐t‐il pas là une butée à laquelle se heurte tout  pouvoir,  qui  empêche  que  l’individu  devienne  son  rôle  ?  On  ne  niera  pas  ici  la  pertinence  des  travaux  portant  sur  l’emprise  de  l’organisation,  la  soumission  volontaire, les nouvelles formes d’aliénation, les processus d’assujettissement et de normalisation mais force est de constater que ces processus ne sont jamais achevés, aboutis, parce que constamment en tension avec des forces opposées, parce que  toujours  freinés,  voire  stoppés  par  quelques  résistances  tenaces  et  obstinées,  fussent‐elles les plus discrètes et les plus insidieuses, fussent‐elles, parfois, ignorées  par ceux‐là mêmes qui les mettent en œuvre. A‐t‐on jusqu'ici suffisamment prêté  attention à cette tension ? On ne contestera pas non plus l’importance des travaux  portant sur le lien souffrance/défenses mais ces derniers ne gagneraient‐il pas à  intégrer d’autres issues possibles comme les processus de dégagement, de  riposte,  de création, de subversion ? En un mot, peut‐on se passer de la notion de résistance  si l’on veut se situer du côté d’une science du vivant et de l’action ?   

Deux axes seront privilégiés dans les interventions et drésistances dans le travail et la clinique de la résistance.  
8h30 Accueil et inscriptions 9h Ouverture Gilles AMADO et Eugène ENRIQUEZ, Rédacteurs en chef de la Nouvelle Revue de Psychosociologie 9h15 Introduction Dominique LHUILIER, Professeure Chaire de psychologie du travail du CNAM, et Pierre ROCHE, Sociologue, Chercheur au CEREQ 9h30 1ère table ronde: Travail et résistance Animée par Eugène ENRIQUEZ, Professeur émérite, Université Paris 7 - « Des résistances au creux des activités industrieuses à la transformation de la vie sociale » Yves SCHWARTZ, Professeur de philosophie, Université de Provence - « De lʼexpérience du réel à la résistance morale et politique » Christophe DEJOURS, Titulaire de la Chaire Psychanalyse, Santé et Travail, CNAM - « Transformations des fondements sociaux de la résistance au travail » Danièle LINHART, Sociologue, Directeure de recherches au CNRS 11h Pause 11h30 2ème table ronde: Clinique de la résistance Animée par Jean Philippe BOUILLOUD, professeur au département Stratégie, Hommes et Organisation, ESCP Europe - « Action syndicale: entre l'infiniment petit et la question du bien commun » Laurence THERY, Inspectrice du travail - « Résistance et travail de resymbolisation » Bernard DORAY, Psychiatre, psychanalyste, CEDRATE - « La force du langage » Christine CASTEJON, analyste du travail, consultante au sein du cabinet Alternatives ergonomiques, docteure en philosophie 13h Fin de la matinée-débat

 

Secrétariat Scientifique : Contact : Pauline PEREZ, perezp@hec.fr 

 les éditions érès : http://www.editions-eres.com/resultat.php?Id=2212

 

Inscription : Participation aux frais : 5 euros / Pas d’inscription préalable.

 

 

PARIS, RENCONTRES-DEBAT du CIPA
Samedi 28 novembre 2009 de 9h à 18h

organisée par le Collège International de Psychanalyse et d’Anthropologie

 

Lieu : FIAP Jean Monnet, Salle Oslo, 30, rue Cabanis 75014 Paris (Métro Saint-Jacques)

 

Argument : Le CIPA, inscrit dans la filiation freudienne et attentif aux transformations à l’œuvre dans la société et la culture, travaille à développer la théorie psychanalytique et la clinique, éclairant les nouvelles formes de subjectivation où la notion anthropologique d’empathie, au fondement de la spécificité humaine, anime l’émotionnel dans le transfert. La Psychanalyse, les Neurosciences et le Sociopolitique interrogent l’intelligence du corps pour avancer dans la compréhension d’un Je/corps/environnement, carrefour de bouleversants impacts émotionnels enracinés à l’insu du sujet dès la naissance. Ces traces de chair ne cessent de surgir tout au long d’une vie, favorisant la pensée, l’imagination et la rencontre avec autrui. Freud, dans un moment historique de la psychanalyse, abandonne la Neurotica au profit du fantasme et c’est la théorie de la séduction qui prend place dans les fantasmes originaires, préhistoire de l’humanité. La psychanalyse s’aventure alors en deçà du trauma psychique par la théorie des émotions. Le pictogramme, les signifiants formels, les impacts esthétiques…… sont à l’origine des processus de réflexivité et du sentiment de soi. Depuis, les neurosciences avec les neurones miroir et les attracteurs, leur rythme, leur synchronie, leur écho, révèlent l’agencement entre les neurones de réseaux de connexion complexes liés au visuel puis au langage, au rêve, à la conscience de soi et alimentent cette quête de la passion humaine en s’intéressant à l’énergétique et à la subjectivité. Ces diverses approches, tant sur le plan théorique que clinique et socio-politique mettent en perspective l’intériorisation du regard de l’autre sur soi, comme effet de présence essentiel à la vie de l’individu et du groupe. Or, le virtuel, par son omniprésence, n’incite-t-il pas à la mise à distance du regard de l’autre avec le risque d’un éloignement et d’une transformation radicale de la matrice environnementale, alors que cette représentation inconsciente « d’une matrice suffisamment bonne » est nécessaire pour reconnaître de l’humanité dans son semblable ? Dans notre société l’émotionnel fait retour sous d’autres formes dans un environnement saturé d’images qui court-circuitent la pensée et choquent les sensations. La société du spectacle et les médias effacent bien souvent la singularité des êtres et leur rapport à la compassion. Les individus, travaillés par la culture du narcissisme, s’aliènent au plaire et la honte devient un ultime rempart de socialisation au possible danger de défection du sentiment d’empathie. 

 

Programme :


Ouverture de la journée : Marie-Laure Dimon, Présidente du CIPA 

 9h – 12h30 : Traces et chair en résonance Discutant : Henri-Pierre Bass 
Catherine Druon Psychanalyste, membre de la S.P.P. Titre retenu pour le débat : A l’écoute du bébé prématuré « Essais », Champs Editions Flammarion, Edition revue 2005 
Bruno Falissard Pédopsychiatre, Professeur de santé publique, Directeur à l’Inserm de l’unité U 669 Titre retenu pour le débat : Cerveau et psychanalyse – Tentative de réconciliation Coll. « Psychanalyse et civilisations », Editions L’Harmattan, 2008 
Edith Lecourt Psychanalyste, Professeur de psychologie clinique et de psychopathologie Titre retenu pour le débat : Introduction à l'analyse de groupe. Coll. « Transitions », Editions Erès, 2006 

14h – 17h30 : Intériorisations du regard de l'autre Discutant : Emmanuel Diet 
Annie Franck Psychanalyste Titre retenu pour le débat : Beautés et transfert Coll. « Psychanalyse », Editions Hermann, 2007 
Vincent de Gaulejac, Directeur du Laboratoire de Changement Social, Université Paris Diderot, Membre fondateur de l'Institut international de sociologie clinique Titre retenu pour le débat : Les sources de la honte Coll. « sociologique clinique », Editions Desclée de Brouwer, 1996 
Myriam Revault d’Allonnes, Philosophe, Professeur des Universités à l’E.P.H.E. Titre retenu pour le débat : L’homme compassionnel Editions du Seuil, 2008 

Conclusion : Christine Gioja Brunerie et Peggy Nordmann

 

Secrétariat Scientifique : Comité scientifique : Henri-Pierre Bass Louis Moreau de Bellaing Association Loi 1901 n° 82/1139 – Siège social : 212, rue de Vaugirard, 75015 Paris http://www.cipa-association.org - E-mail : contact@cipa-association.org N° formation continue : 11.75.1884.275

 

Inscription : Site : http://www.cipa-association.org - E-mail : contact@cipa-association.org 

N° formation continue : 11.75.1884.275

 

 

ROUEN, Cycle de conférences
Vendredi 22 janvier 2010 à 20h15

Discutant : Jean-Pierre KAMENIAK

 

Lieu : à la Maison de l'Université : Place Émile Blondel, Mont Saint Aignan

 

Argument : KAFKA : UN MEDECIN DE CAMPAGNE

C’est dans le contexte d’une rencontre amoureuse qui le confronte à ses difficultés sexuelles, et en une période où il lit la Bible que Kafka écrit, à la fin de l’année 1916, Le Médecin de Campagne. Cette nouvelle, comme plus généralement les fictions de Kafka, contribue à inscrire le lecteur dans la même recherche interprétative que les personnages de ses œuvres qui, comme Joseph K. du Procès ou K. du Château, tentent désespérément de trouver du sens à des événements sur lesquels ils semblent ne pas avoir de prise.
Depuis un argument manifeste qui confronte le terrestre au céleste, le médical au religieux, le matériel à l’immatériel, et ne retenant aucun espoir ni des uns ni des autres, Kafka compose implicitement dans cette œuvre, avec un art inégalable, un discours mythologique sur l’origine de l’humanité qu’il conjugue à une théorie du Verbe et de la naissance de l’écriture. Ce faisant, Kafka nous donne à lire également une théorie du sujet, une véritable ontogenèse, et une clef pour comprendre l’organisation de sa personnalité et sa problématique identitaire.
Or cette nouvelle, qui entremêle à plaisir les sens, non pas seulement les sens dans les significations ou interprétations possibles mais également dans les différents registres sensoriels, qui abolit les différences communes entre réalité et représentation, qui joue du côté de la naissance comme de la mort et flirte avec l’innommable de l’originaire, nous propulse dans le royaume du primaire, au cœur de l’une des transgressions les plus inouïes au regard du judaïsme avec la description d’une plaie condensant tout le sordide de l’homme chu depuis son éviction du paradis.
Nous apprécierons comment les procédés stylistiques utilisés contribuent à une écriture allusive qui nous parle du drame de l’inspiration, du manque, de la mort. Mort qui, au cœur du récit, et dans un contexte fantasmatique de viol, prend donc la forme d’une plaie, remplie de vers, véritable assiette de nourriture et, livre ouvert. Plaie qui est aussi celle de la chair creusée de l’ascèse que Kafka n’aura de cesse d’alimenter, toute sa vie.
Car dans cette nouvelle qui appartient à une série de textes marqués par l’intrusion dans le monde empirique d’un phénomène déroutant générateur d’inquiétante étrangeté, Kafka met sa vie en résonance avec son œuvre. Dans la nudité, la solitude, de la naissance aux plus reculées régions de la mort, soufflent le même froid glacial, la même tempête de neige. Seule la meurtrissure ascétique et sa jouissance, seule l’observation au présent de ce manque, permettent par l’écriture de chevaucher contre la tempête et de transformer des vers putrides en chevaux merveilleux.

Je remercie ceux qui viendront m’écouter de lire préalablement cette nouvelle.

Traduction par A. Vialatte, La Pléiade, 1980, Tome II, p.440-446.
Traduction par Ch. David, Ein Landarzt, édition bilingue, Folio, 1996, p.124-145.
Pour les internautes germanistes le texte en allemand est disponible sur plusieurs sites.
Bernard DEFRENET

 

Secrétariat Scientifique : Association Normande d'Études de Psychologie avec le soutien de l'équipe TIF du laboratoire Psy-NCA de l'Université de Rouen

Courriel : jean-pierre.kamieniak@univ-rouen.fr

Cycle de conférences : Psychanalyse et culture

 

Inscription : Participation aux frais :  5€

Entrée libre pour les étudiants

 

 

PARIS, Journée de la SPF
Samedi 30 janvier 2010 de 9h15 à 17h30

avec la participation notamment de Michelle Moreau-Ricaud et de Pierre Sabourin

 

Lieu : à l'ASIEM 6, rue Albert de Lapparent, 75007 PARIS (Métro Sèvres-Lecourbe ou Ecole Militaire)

 

Argument : AUJOURD’HUI FERENCZI 

 « Il n’est pas pensable que l’histoire de notre science le laisse tomber dans l’oubli », écrivait Freud à la mort de Ferenczi. Il se trompait, l’oubli allait frapper. 
 Novateur dérangeant, Ferenczi a produit des élaborations sur le statut de l’interprétation, la régression, le traumatisme, le transfert, qui interrogent la clinique contemporaine. Son questionnement sur l’implication de l’analyste dans son acte, son combat pour la Laienanalyse, sa liberté au regard de l’Institution déstabilisaient ses collègues. 
 Alors que les Œuvres complètes, le Journal clinique et les Correspondances sont à la disposition du lecteur français, alors qu’existent des travaux sur l’actualité de ses apports, Ferenczi est symptomatiquement peu étudié, encore moins cité et parfois appréhendé comme « peu fréquentable ». 
 Dans cette première journée d'étude, nous tenterons d'interroger les apports de Ferenczi qui ont contribué à maintenir la psychanalyse freudienne comme discipline d'ouverture à l'inouï.

 

Programme : Matinée

Présidente de séance Marcianne BLEVIS 
09h15 INTRODUCTION Yves LUGRIN La réception de Ferenczi en France 
9h45 Michelle MOREAU-RICAUD L’école de Budapest, une école psychanalytique originale tirée de l’oubli Discutant Gérard COTTÉ 
11h30 Hélène OPPENHEIM-GLUCKMAN Le « roc du transfert » Discutante Marie-Christine BAFFOY 

Après-midi
Présidente de séance Patricia ROSSI 
14h15 Thierry BOKANOWSKI S. Ferenczi et la clinique des cas dits « difficiles » Discutante Laura DETHIVILLE 
16h15 Patrick GUYOMARD L’enfant et l’infantile Discutant Pierre SABOURIN 
17h30 CONCLUSION Patrick AVRANE

 

Secrétariat Scientifique : Comité d’organisation Laura DETHIVILLE,  Patrick GUYOMARD,  Yves LUGRIN et Hélène OPPENHEIM-GLUCKMAN

 

Inscription : FORMULAIRE D'INSCRIPTION 

à renvoyer à la Société de Psychanalyse Freudienne 
23 rue Campagne-Première, 75014 Paris 
avec le chèque établi à l'ordre de la SPF 
Mme, Mlle, M. (Nom et prénom)………………... 
 ……………………………………………………
 …………………………………………………… 
 Adresse : …………………..…………..………… 
 ……………… …………………………………... 
 …………………………………………………… 
 Code Postal : ……………………………………. 
 Ville : ………………………………….………… 
 Tél. : ……………………………………………...
 ♦ Inscription individuelle : 80 € 
 ♦ Etudiant : 40 € 
 ♦ Membres de la SPF et Auditeurs libres (coupon à renvoyer) : participation incluse dans la cotisation.

 

 

PARIS, lecture par l'association
samedi 6 février de 18 à 19h

Rendez vous littéraire avec les auteurs et de nombreux psychanalystes interviewés. Présence de M. Moreau-Ricaud


 

Lieu : Hôtel Lutétia-45 Bd Raspail-75006 PARIS

 

Argument : La vieillesse relèverait-elle de la maladie où serait-elle une faute de goût dans une société où, tel un impératif catégorique il est demandé à tous de rester jeune, de vieillir jeune? Mais alors, qu'est-ce qui nous ferait entrer dans la vieillesse? Et d'ailleurs quel est cet âge que porterait la personne "âgée", si tant est qu'elle existe? Autant de question que Dominique Platier -Zeitoun et José Polard sont allés poser à 19 psychanalystes. Ce livre original dans sa forme et son contenu,agréable à lire est le fruit de leur conversation avec chacun.

ANZIEU A., BRUSSET B., CAHN R., CORDIE A., DADOUN R., DANON-BOILEAU H., DIATKINE D., DUMÉZIL C., DUPONT J., JEAMMET P., MAILLARD C., MIJOLLA A. de, MONTRELEY M., MOREAU RICAUD M., RABAIN-LEBOVICI M., STEIN C., THIS B. et WILDOCHER D.

 

Secrétariat Scientifique :

Organisation : Hôtel Lutétia et les Mots Parleurs

Informations : www.motsparleurs.org et www.concorde-hotels.com

 

Inscription :

Réservations : motsparleurs@wanadoo.fr ou lutetia-dg@concorde-hotels.com

Droit d'entrée 10 euros

 

 

LYON, Conférences du GREPSY
Mercredi 7 Avril 2010 à 20h30

 

Lieu : Centre Hospitalier St Jean de Dieu (salle N°1 de l’espace conférences au 2ème étage)

 

Argument :

L'or, le cuivre, le plomb… alliages improbables La psychiatrie, discipline dépourvue de théorie propre, est au carrefour de la médecine, de la psychanalyse et d'autres sciences humaines. Reprenant la métaphore plaisante de l'argument général de ce cycle de conférences, je dirais que c'est une "femme sous influence", soumise aux aléas politiques et à l'air du temps.

La mode étant au biopouvoir, au management, à une vision utilitariste de l'Homme, l'impact sur les équipes soignantes est majeur et alimente les débats. Ce soir, essayons de regarder dans notre propre jardin, en réfléchissant à nos pratiques, car au fond, tout n'allait pas si bien:

Depuis longtemps l'usage des médicaments psychotropes dans les pathologies sévères ne provoque plus d'anathèmes. Entré dans les mœurs, un alliage est devenu possible. Les nouvelles techniques éducatives, sont-elles à rejeter en bloc sous prétexte de leur arrogance et de leur objectif avoué d'adaptation du patient à la société. Ne peuvent-elles pas rendre une capacité d'initiative à celui qui tombe hors du monde ?

La psychanalyse n'a-t-elle pas été présentée ou perçue comme une arme de guérison massive? La place du négatif, les manifestations des pulsions de mort ont-elles été suffisamment repérées et rappelées auprès des praticiens pour les aider à perlaborer des situations difficiles, souvent décourageantes pour eux comme pour leurs patients? L'application d'une psychanalyse savante dans les institutions psychiatriques ne conduit-elle pas inéluctablement au désenchantement ?

L'emprunt de nombreux détours du côté du cuivre ou même du plomb, n'est pas inutile si nous savons garder le vif d'une psychanalyse en recherche. Sachant que nous ne soignons pas des "psychotiques" - mais que des sujets se soignent dans la rencontre avec d'autres sujets - nous laissons alors une place à l'improbable, à l'incertain, à l'imprévu, donc à l'espoir.

 

Secrétariat Scientifique :

GREPSY CONFERENCES : Damien AUPETIT , Marine BERNADET, Myriam BONAMY, Serge BREZINS, Christine CORSINI, Jean PEUCH-LESTRADE, Jean- François REBOUL, Stéphanie VERNAY

grepsy-conferences@arhm-sjd.fr

 

Inscription :

Secrétariat administratif : GREPSY CONFERENCES

CH ST JEAN DE DIEU 290,

route de Vienne

69373 LYON CEDEX 08

Tél. : 04 37 90 10 10 (poste 29 00) (répondeur)

grepsy-conferences@arhm-sjd.fr