Groupes de Travail 2009-2010

 

AIX EN PROVENCE

Arlette BERNOS

Deux JEUDIS par mois, à 8h15

 

Secrétaires : Arlette BERNOS, « La Diane », 5 chemin des 3 Moulins, 13100 Aix en Provence. Tél : 04 42 23 00 11


 

Réunions : chez la secrétaire

 

Argument : L’implication très personnelle que constitue la transmission d’un travail clinique sollicite le groupe dans sa fonction contenante : respect et bienveillance sont de rigueur en même temps qu’un désir partagé de « penser ensemble ». Dans ce contexte, une élaboration « clinico-théorique » peut se développer autour de questions diverses relatives à la technique, au diagnostic, à la relation transféro-contretransférentielle, la pulsion, le narcissisme, etc, et déboucher ensuite pour chacun sur une approche plus « livresque » des questions abordées.


 

Inscription : Les participants de ce groupe de travail souhaitent continuer ce type de travail pendant l’année 2009-2010.

 

 

AMIENS

Chantal DEFERNAND

Le 3e MERCREDI du mois, à 20h45

 

Secrétaires : Chantal DEFERNAND, 127, rue Jeanne d'Arc, 80000 Amiens. Tél : 03 22 89 51 91

 

Réunions : au domicile de la secrétaire

 

Argument : Notre questionnement sur les différentes figures du négatif à l’œuvre dans la paranoïa et les états limites nous a fait travailler chez M. Klein l’envie et la culpabilité précoce puis, M. Enriquez qui revoit le rapport de causalité établi par Freud entre homosexualité et paranoïa. Elle y voit plutôt l’échec d’une première identification articulé à un manque réel. Sa recherche dans « Aux carrefours de la haine » se rapporte entre autres, à la question des connexions psychiques entre psychose et perversion et à celle des relations privilégiées entre ces deux structures. Elle voit une parenté entre le fantasme masochiste « être aimé par le père et le « je l’aime homosexuel » du paranoïaque homme. Paranoïa et masochisme tentent tous deux d’être une justification, une légitimation de l’asservissement d’un sujet (à un autre, un groupe, un idéal, une instance transcendante) et proposent toutes deux une théorie systématisée, rationalisée du pouvoir, des modalités de son exercice, de ses abus ou bienfaits. Cf. N. Zaltzman « La réalité est-elle paranoïaque ? ». Il s’agit de soumettre l’autre dans la paranoïa, en se soumettant, d’amener l’autre à le servir dans le masochisme. Cette servitude imposée ou volontaire se retrouve à l’échelle du social, des gouvernements passés ou présents. Cf. La Boétie in « La servitude volontaire ». Les potentialités persécutrices de l’altérité, du corps pulsionnel, du langage, auxquelles personne ne peut échapper, sont vécues et rationalisées dans les deux structures par le jeu du discours et son impact sur les identifications. L’expérience de la relation persécuteur-persécuté ne se structure sur un mode paranoïaque ou masochiste que lorsqu’elle est prise dans une conception du monde, qu’elle est pensée par le sujet qui la vit en des termes qui la fondent, la légitiment, l’instituent dans un discours (l’instance transcendante pour le paranoïaque, le contrat privé chez le masochiste). M. Enriquez démontre en quoi « L’écriture représentative », permet l’intégration d’un corps pulsionnel désordonné en un corps propre unifié et redonne accès à l’activité fantasmatique et idéique chez des sujets en menace de dissolution. Nous souhaitons poursuivre avec la question de la transformation des pulsions.

 

Inscription : Le groupe peut accueillir de nouveaux participants après entretien avec la secrétaire.

 

 

ANNECY

Pascal HERLEM, Pascal DASSO, Olivier PACCOUD


Un SAMEDI par mois, de 10h à 12h

 

Secrétaires : Pascal HERLEM, 80, avenue de France, 74000 Annecy. Tél : 04 50 23 78 24 Pascal DASSO, Place Jean-Pierre Plantard, Résidence Le Petit Chemin, Bât. A, 74800 La Roche sur Foron. Tél : 04 50 03 34 76 Olivier PACCOUD, 2, rue du Cep, 74600 Seynod. Tél : 04 50 10 48 99

 

Réunions : au cabinet d’Olivier Paccoud.

 

Argument : Quelle place occupe la sexualité dans la pratique analytique aujourd’hui ? Comment l'analyste la rencontre-t-elle ? Elle peut se manifester dans la demande du patient, référencée à une sexualité actuelle en souffrance ; la demande se fait alors « sexologique », sur le mode du « comment mieux jouir ». Amenée sous l’angle du traumatique, parlée sous la forme d’« un enfant est abusé », elle est alors comme figée dans un statut de cause unique du sujet, à valeur identifiante. Mais elle peut être aussi absente du discours, comme engloutie dans la souffrance narcissique : parce qu’elle est effractive, elle est activement annulée. Parfois, dès la première rencontre, elle apparaît en filigrane comme ce qui suscite l’association libre, soutient le discours et le travail de mise en figurabilité. La sexualité est alors le lieu du conflit, mobilisant conjointement inhibitions et potentialités créatives. Comment, dès lors, penser, articuler, ces différentes occurrences de la sexualité ? Comment référer ces manifestations d’une sexualité en souffrance avec une théorisation d’un sexuel aux prises avec la question de l’infantile, et en référence à une sexualité inconsciente ? Plus largement, comment s’effectue le passage entre le sexuel manifeste et le sexuel infantile dans la cure ? Entre la sexualité (conjoncturelle) de l’enfant abusé et le sexuel infantile (structurel) ? Nous poursuivrons l’an prochain notre travail de recension et d’explicitation d’un certain nombre de concepts attenant au champ du sexuel, afin de mieux repérer ce qui le spécifie au sein de l’expérience analytique.


 

Inscription : Le groupe peut encore accueillir des participants. Prendre contact avec un des secrétaires

 

 

BEYROUTH (LIBAN)

Dr Mouzayan OSSEIRAN

Les 2e et 4e JEUDIS du mois, à 19h

 

Secrétaires : Dr Mouzayan OSSEIRAN, SODECO, rue de L’indépendance, Imm. Freig, Beyrouth, Liban. Tél. : 03954653

 

Réunions : L’U.P.T. St Joseph, Beyrouth

 

Argument : Nous reprendrons cette année come fil directeur de notre travail les phénomènes morbides dans la pensée. Notre objet d’étude sera « la névrose obsessionnelle » tant de point de vue historique que d’un point de vue nosographique et d’un point de vue clinique. On s’interrogera sur la place du narcissisme qui est fortement liée à celle de l’objet en tant qu’autre de soi.

 

Inscription : Le groupe pourra accueillir des nouveaux participants. Il se réunira pendant deux ans.

 

 

BORDEAUX

Thierry SCRIVE

Le MARDI, à 21h15, une fois par mois.

 

Secrétaires : Thierry SCRIVE, 11, Cours Marc Nouaux, 33000 Bordeaux. Tél. : 05 56 44 30 84 – 06 19 51 18 99

 

Réunions :

 

Argument : Que le patient soit enfant, adolescent ou adulte, la clinique et la pratique analytiques confrontent constamment aux identifications. Et la question de l’identité n’est jamais très loin. Aussi continuerons-nous d’aborder le processus identificatoire dans sa mise en tension avec la notion d’identité, et en confrontant théories et pratiques. Cliniquement, la rencontre d’adolescents confronte à la particularité de leur fonctionnement psychique au moment où les remaniements pubertaires modifient profondément, dans la relation aux parents, l’abord des interdits parricidaire et incestueux ; et la qualité des identifications et, d’une façon plus générale, des intériorisations (incorporation et introjection) acquises durant l’enfance, permettent d’aborder l’évolution du processus identificatoire et du sentiment d’identité dans le temps. Et du point de vue théorique, au-delà de l’invention ferenczienne du terme et du concept d’introjection, et au-delà de la référence constante à la théorie freudienne, nous avons été amenés à élargir notre champ d’étude à d’autres théorisations : Nicolas Abraham et Maria Torok, dont l’élaboration doit beaucoup à celle d’Imre Hermann ; puis Piera Aulagnier qui, dans les articles des années 60 très précieux pour penser la pratique, était assez référée à la théorisation de Jacques Lacan. La rencontre analytique, de plus en plus fréquente, des problématiques narcissiques en bute à la perte, à l’angoisse de perdre l’amour de l’objet, nous confronte à la reprise dans la relation transférentielle de modalités de relation allant de l’attraction à « être vu » jusqu’à la « suspension à l’objet réel » (César et Sára Botella, 1982 et 2001). Aussi, au-delà de l’image spéculaire perçue dans le miroir et de l’identification spéculaire, nous travaillerons plus particulièrement cette année l’identification narcissique et le transfert narcissique double (Catherine Chabert, 2006 et 2008) qui renvoie à l’utilisation de l’objet (Donald W. Winnicott, 1971) dans la cure et à de possibles réaménagements du moi. Une question revient régulièrement à propos de la modification du moi dans l’identification : s’agit-il d’introjection ou d’incorporation ? L’approfondissement de la notion d’identification à l’agresseur - dégagée par Sigmund Freud en 1920 dans Au-delà du principe de plaisir, reprise par Sandor Ferenczi en 1932 dans Confusion de langue entre les adultes et l’enfant puis par Anna Freud en 1936 - qui apparaît pouvoir être tant destructrice que constructrice, nous amènera à revisiter le processus identificatoire tant dans ses liens au Moi idéal qu’à l’Idéal du moi.

 

Inscription : Cette année le groupe ne pourra pas accueillir de nouveaux participants.

 

 

BORDEAUX

Patrick BEZARD

Un JEUDI par mois, à 21h

 

Secrétaires : Patrick BEZARD, 153, cours de la Somme, 33800 Bordeaux. Tél. : 05 56 91 20 90

 

Réunions : 153 cours de la Somme- 33800 BORDEAUX

 

Argument : Dans la suite de l’argument initial, nous continuons de nous interroger sur l’intérêt de la psychanalyse pour les neurosciences. Ceci nous amène à étendre, inévitablement, nos recherches à d’autres sciences (travail d’actualité dans ce temps de confusion, de désirs d’hégémonies…), et à nous recentrer sur la spécificité de la psychanalyse. En 2008-2009-2010, nos échanges, lectures tournent surtout autour du problème de la mémoire.

 

Inscription : Contacter le secrétaire

 

 

BORDEAUX

Jean-Baptiste ROUX,Yann LEROUX

Le 2e JEUDI du mois, à 21h

 

Secrétaires : Jean-Baptiste ROUX, 7, rue Michel Montaigne, 33000 Bordeaux. Tél. : 05 56 81 24 75 E.mail : jeanbaptisteroux@wanadoo.fr 

Yann LEROUX, 2, avenue de la Libération, 33170 Gradignan. Tél. : 06 68 26 74 79 E.mail : yann.leroux@laposte.net

 

Réunions : Chez un participant

 

Argument : Ce groupe poursuit sa réflexion sur les modifications que peuvent apporter les nouvelles technologies d'information et de communication dans nos modes de penser et d'être avec nous même et avec les autres. Il est adossé à un site web: http://www.web-perlaboration.net qui est à la fois matériau de pensée et lieu de dépôt des différentes élaborations et où se trouve présenté l'argument. Un blog vient de lui être intégré.

 

Inscription : Prendre contact avec les secrétaires.

 

 

BORDEAUX

Chantal VÉNIER, Jean-Louis QUÉHEILLARD

Le 2e JEUDI du mois, à 21h15

 

Secrétaires : Chantal VÉNIER, 17, rue du Docteur Métreaud, 33240 Saint André de Cubzac. Tél : 05 57 43 23 56 

Jean-Louis QUÉHEILLARD, 71, rue Eugène Ténot, 33800 Bordeaux. Tél : 05 56 31 33 80

 

Réunions : chez Chantal Vénier

 

Argument : L’organisation des pathologies névrotiques reste un repère essentiel dans la théorie et la pratique analytiques. C’est pourquoi nous avons entrepris de lire un choix de textes nous permettant de suivre l’élaboration progressive de la structure névrotique dans l’œuvre de Freud. Nous avons commencé par « La première théorie des névroses » regroupant des textes écrits entre 1893 et 1898, dans lesquels Freud tente d’établir une nosographie des névroses et d’en déterminer l’étiologie et le mécanisme. Nous nous sommes ensuite centrés sur la névrose hystérique avec les « Études sur l’hystérie » (1895) : de l’hypnose aux prémices de la libre association et de la thérapie analytique, on y voit comment la théorie se construit en liens étroits avec la clinique et la méthode à la fois d’investigation et thérapeutique. La lecture de l’ « Esquisse d’une psychologie scientifique », contemporaine des premiers temps de l’auto-analyse de Freud, nous a permis de suivre son effort pour inscrire le fonctionnement psychique névrotique et normal dans une conception neurobiologique. Nous avons conclu cette lecture par quelques-unes des lettres à Fliess dans lesquelles Freud en vient à renoncer à ce modèle pour résoudre l’énigme du refoulement et faire la place au fantasme dans l’étiologie et la théorie de l’hystérie. Reprenant le fil des écrits cliniques de Freud, nous avons entrepris de travailler les « Cinq psychanalyses » (de 1905 à 1918) tout en nous référant à des textes théoriques contemporains de cette période. Nous continuerons cette lecture, en nous tenant au plus près du texte de Freud et de la polysémie de la langue, et avec le souci de prendre en compte les incidences du transfert et de l’histoire du sujet.

 

Inscription : Le groupe ne pourra pas accueillir de nouveaux participants cette année.

 

 

BORDEAUX

Chantal VÉNIER, Catherine FOURGEAUD

Le 4e VENDREDI du mois, à 21h

 

Secrétaires : Chantal VÉNIER, 17, rue des Écoles, 33240 Saint André de Cubzac. Tél. : 05 57 43 23 56 

Catherine FOURGEAUD, 27, rue du Cloître, 33000 Bordeaux. Tél. : 05 56 92 93 54

 

Réunions : 153 cours de la Somme

 

Argument : Au fil de notre lecture, nous avons tourné autour de trois axes cette année: Tout d’abord avec l’article « L’interprétation psychanalytique dans la théorie et dans la pratique » (1970) dans lequel Piera Aulagnier conclut en parlant de la place de la psychanalyse dans le fonctionnement institutionnel au sein duquel celle-ci interroge le jeu entre Éros et Thanatos, tout en repérant les éléments singuliers du sujet :… questions laissées ouvertes pour reconnaître que « le savoir et la pratique analytiques doivent être constamment remis en question… » Le chapitre « Langage schizophrénique et sa schize », inclus dans cet article, nous a conduit à revenir au texte de Freud « Pour introduire le narcissisme » (1914) au sujet de l’autoérotisme, du narcissisme primaire et de l’hypocondrie. Enfin l’article « Le sens perdu ou « le schizo » et la signification » (1971) où se trouve posée la question du rapport du sujet au savoir et à la signification et où commencent à se développer les concepts que Piera Aulagnier déploiera ensuite dans « La violence de l’interprétation » (le porte parole, le langage fondamental, le pictogramme…). Nous avons été particulièrement sensibles à l’écriture poétique de ce texte et touchés par le regard attentif et reconnaissant que porte Piera Aulagnier sur la folie. « Si le livre de Wolfson n'est pas, comme il le dit, une œuvre concernant surtout l'étude des langues et dédiée aux linguistes, il est sans aucun doute une œuvre qui démontre à l'analyste que la relation existant entre son savoir sur la folie, la folie du savoir et le savoir de la folie reste l'énigme que lui pose indéfiniment la psyché. » Nous poursuivrons notre réflexion sur la théorie et la clinique psychanalytiques (sous des aspects parfois très théoriques, les textes de Piera Aulagnier nous ramènent toujours au plus près de la pratique analytique) avec les trois textes suivants: « Temps de parole et temps de l’écoute : remarques cliniques » (1973), « A propos de la réalité : savoir ou certitude » (1974), « L’histoire d’une demande et l’imprévisibilité de son futur »(1975), tout en maintenant notre écoute suffisamment ouverte pour que se tendent des passerelles vers d’autres rivages (autres théorisations, références culturelles ou artistiques, vignettes cliniques…).

 

Inscription : Le groupe pourrait accueillir un ou deux nouveaux participants

 

 

CAEN

Pierrette LAURENT

Un JEUDI par mois, à 20h45

 

Secrétaires : Pierrette LAURENT, 41, avenue du Six Juin, 14000 Caen. Tél.-Fax : 02 31 34 08 99 E.mail : pierrettelaurent@wanadoo.fr

 

Réunions : chez la secrétaire

 

Argument : Ce groupe de travail se réunit depuis sept ans. Nous avons longuement travaillé sur le concept de l’originaire, additif de Piera Aulagnier à la métapsychologie freudienne, et ses effets dans notre clinique. Cette année, nous avons étudié la conférence de M. de M’Uzan (1998) : « L’identité et la question du double. Le jumeau paraphrénique ou aux confins de l’identité » (RFP 4/99), selon deux axes : - celui de son rapport avec ce qui ancre la vérité dans le langage (l’ombre portée et le langage fondamental, P. Aulagnier), - et celui de son rapport avec l’espace transitionnel de Winnicott. Nous avions pensé à un troisième axe : celui de la naissance du langage en le liant à la clinique de l’autisme infantile, mais nous en sommes venus à questionner le concept de « fantasme ». Le fantasme avant le langage alors ? et nous avons différé l’étude de ce troisième axe. Notre premier travail a été de repérer l’apparition de la notion de fantasme dans la théorie freudienne en nous appuyant sur le travail de Laplanche et Pontalis (1964) « Fantasme originaire. Fantasme des origines. Origines du fantasme ». Pour cette année, nous nous proposons d’étudier les textes psychanalytiques sur le fantasme, en les associant à des présentations de nos cliniques.

 

Inscription : Le groupe peut accueillir un ou deux nouveaux participants. N.B. : Étude du double « oblige » : de notre groupe émerge un autre groupe de travail dont nous saluons la naissance.

 

 

CAEN, Groupe en préparation

Edouard QUIEDEVILLE

Le JEUDI à 21h, une fois par mois

 

Secrétaires : Edouard QUIEDEVILLE, 4, rue du Pot d'Etain, 14000 Caen. Tél. : 06 61 91 34 20 E.mail : edouard@quiedeville.org

 

Réunions :

 

Argument : A partir des textes fondateurs théoriques et cliniques, nous nous intéresserons à la naissance de la vie psychique. Freud nous a proposé les premiers modèles pour penser une théorie de l'origine. Au-delà des fantasmes originaires et de la scène primitive, nous essayerons de repérer chez certains auteurs ce qui a pu être travaillé autour des éléments psychiques dans leur forme la plus primitive. Notre question de départ pourrait être : « Comment pouvons-nous rendre compte des conditions de la naissance de la vie psychique ? ». Nous tenterons de faire des liens entre les propositions et les élaborations théoriques d'auteurs tels que Piera Aulagnier, Klein, Bion, Winnicott, Meltzer, Tustin, Haag..., de suivre le cheminement de leurs pensées et de dégager des jonctions et des articulations possibles entre eux.

 

Inscription : Le groupe est en partie constitué mais il peut accueillir de nouveaux membres.

 

 

LA-ROCHE-SUR-YON

Marie RÉVEILLAUD

Le 1er MERCREDI du mois, à 20h30

 

Secrétaires : Marie RÉVEILLAUD, 11, rue de la Faisanderie, 85000 La-Roche-sur-Yon. Tél. : 02 51 44 98 39 (le soir), ou 02 51 09 72 83

 

Réunions : 11, rue de la Faisanderie, à La-Roche-sur-Yon

 

Argument : Ce groupe de travail fait le lien entre des articles ou des ouvrages psychanalytiques traitant de ces sujets et les situations cliniques dans des groupes de psychodrames psychanalytiques proposés a des auteurs d'agression sexuelle.

 

Inscription : Prendre contact avec la secrétaire

 

 

LIEGE (BELGIQUE)

Évelyne TYSEBAERT, Annick MERKEN

Les 2e et 4e MARDIS du mois, à 20h30

 

Secrétaires : Évelyne TYSEBAERT, 409, rue de Campine, B-4000 Liège. Tél. : +32 42 26 08 45 

 Annick MERKEN, Hautgné 3, B-4140 Sprimont. Tél. : + 32 43 80 23 03

 

Réunions : chez Evelyne Tysebaert

 

Argument : Comment le concept de névrose s’est-il construit en psychanalyse, c’est ce que nous nous proposons d’étudier en relisant chronologiquement les textes freudiens. Quels avatars ce concept a-t-il subi au cours de l’évolution des idées ? Quelle est aujourd’hui sa portée dans la théorie et la pratique analytiques et dans les pratiques qui se réclament de cette orientation ? Telles sont les questions qui feront suite à cette relecture des textes de référence. L’articulation théorico-clinique fera partie intégrante de nos travaux. Cette année nous ferons suite à la lecture de L’interprétation du rêve en abordant certains chapitres de La construction de l’espace analytique de S. Viderman, ainsi que des textes qui approfondissent la question du préconscient, notion qui apparaît chez Freud dans le schéma de l’appareil psychique développé dans L’interprétation du rêve.

 

Inscription : Le groupe n’accueillera pas de nouveaux participants cette année.

 

 

LILLE

Didier HAYEM

Le 1er MERCREDI du mois, à 20h45

 

Secrétaires : Didier HAYEM, Rés. Parc du Château Blanc, Appt B 64, 135, rue du Faubourg de Roubaix, 59800 Lille. 

Tél. : 03 28 52 32 32 (dans la journée), 03 28 52 32 33 (après 20h).

 

Réunions : chez le secrétaire

 

Argument : Nous étudierons les aspects théorico-cliniques de la psychothérapie des psychoses à partir de la relecture de l’œuvre de Piera Aulagnier

 

Inscription : Il reste deux ou trois places pour de nouveaux participants.

 

 

LYON

Eric JULLIAND, Jean-Louis SERVERIN,

Le 4e LUNDI du mois, à 20h30

 

Secrétaires : Eric JULLIAND, 30, rue Gabriel Péri, 69100 Villeurbanne. Tél. : 04 72 43 07 82 

 Jean-Louis SERVERIN, 130, rue de Sèze, 69100 Lyon. Tél : 04 78 65 98 32

 

 

Réunions : CMP Lafayette, 236, cours Lafayette, Lyon 3ème

 

Argument : Ce groupe de travail entre dans sa cinquième année et poursuivra sa réflexion l’an prochain sur le même thème : comment devenons nous et comment restons nous analystes dans les institutions et autres organisations sociales qui nous sollicitent ? Les écueils sont nombreux : Devenir enseignant, maître conduit à institutionnaliser la psychanalyse et à l’ériger en fétiche. Autre risque, celui de l’adapter à l’air du temps, pour ne pas céder la place à d’autres, mais en dénaturant le vif de l’analyse. Freud recommandait de ne céder sur rien, à propos du sexuel, toujours scandaleux. Alors que les organisations sociales, cherchent à évacuer le négatif au fur et à mesure que le processus d’institutionnalisation s’y développe, ce sont les manifestations des pulsions de mort qu’il s’agit de repérer et de reconnaître, sans céder, aujourd’hui comme hier. Vaste programme pour les psychanalystes ! Après une rencontre avec les collègues de Paris qui ont travaillé sur le même thème (cf. Bulletin N° 46), le groupe envisage l’organisation d’une demi-journée de travail, à Paris, ouverte au public pour faire part de ses réflexions et les partager.

 

Inscription : Intégrer ce groupe qui fonctionne depuis quatre ans paraît a priori difficile. Mais pourquoi ne pas essayer ? Le groupe est donc ouvert

 

 

LYON, Groupe en préparation

Luminitza CLAUDEPIERRE

Le 3ème mardi du mois, à 20h30

 

Secrétaires : Luminitza CLAUDEPIERRE, 20, impasse Beauvallon, 69800 Saint Priest

Tél. : 04 27 11 39 58 et 06 20 36 74 71 E.mail : lumimolda@yahoo.fr

 

Réunions : chez la secrétaire à St Priest

 

Argument : Nous nous proposons d’interroger la structure obsessionnelle en articulant la théorie avec notre clinique auprès de ce sujet, tel qu’il marque sa question adressée à lui-même par la rumination : « Suis-je vif ou mort ? » Pour introduire, nous allons nous appuyer sur certains textes de Freud (La dénégation (1925), Inhibition, symptôme, angoisse (1926), L’homme aux rats (1909), de Lacan (Les formations de l’inconscient, séances de 14 et 21 mai 1958), S. Leclaire (La fonction imaginaire du doute dans la névrose obsessionnelle (1955), A. Green (L’obsessionnel et son désir (1959) et d’autres auteurs à proposer par les futurs participants. Dans « La dénégation », Freud constate que lorsqu’une pensée de l’inconscient se présente à l’obsessionnel en rêve, il va la dénier. Il peut même se présenter comme ayant des « pensées délirantes ». L’obsessionnel ne pose pas de question au grand Autre, il s’efforce d’en faire un petit autre, un semblable, il refuse de se prendre pour un maître, de conjoindre le pouvoir au savoir. En termes lacaniens, l’obsessionnel triture, morcelle le signifiant, dont il doute. Lacan précise que, pour l’obsessionnel, au lieu de « il ne savait pas » pour la castration de la mère la formule valable serait : « il doute de savoir », il refuse ce qui est de l’ordre de la perte. Situant le « réellement Symbolique » du côté du mensonge, Lacan y relie le désir impossible de l’obsessionnel puisqu’au niveau de l’Autre rien du désir n’a pu se dire. Confronté à l’impossible, il se sert du fantasme homosexuel, se mettant en scène avec un autre qui n’est que lui-même. Une psychanalyse va-t-elle lui permettre de dire « je suis », de pouvoir manier le discours du maître, qui est le discours de l’inconscient ?

 

Inscription : Le groupe est ouvert aux collègues désirant travailler sur ce sujet en articulation avec leur pratique analytique.

 

 

LYON

Christophe MATHA

Le 4e MERCREDI du mois de 20h30 à 22h30

 

Secrétaires : Christophe MATHA, 4, quai Jean Moulin, 69001 Lyon. Tél. : 04 78 28 82 10 E.mail : christophe@matha.org

 

Réunions : chez le secrétaire.

 

Argument : Le groupe a commencé à travailler en novembre 2007. Conformément au projet initial nous travaillons chronologiquement l’œuvre de Piera Aulagnier. Chaque texte fait l’objet d’une présentation par deux participants, présentation qui, éventuellement remaniée, est ensuite diffusée à tous. Après avoir clôt un premier temps de travail correspondant aux écrits de la période « Lacanienne » (dont nombre d’entre eux n’ont jamais été réédités), nous abordons en fin de deuxième saison les textes institutionnels fondateurs du Quatrième Groupe. L’hypothèse de restituer sur un mode élargi et ouvert (auditeurs et intervenants) ce premier temps de travail est actuellement en questionnement.

 

Inscription : Prendre contact avec le secrétaire

 

 

LYON

Elisabeth BUGGLIN

Le 2e MERCREDI du mois, de 20h45 à 22h45

 

Secrétaires : Elisabeth BUGGLIN, 42, rue des Ecureuils, 69290 St. Genis les Ollières. Tél-Fax : 04 78 57 97 30 E.mail : bugglin@orange.fr

 

Réunions : chez la secrétaire

 

Argument : Nous arrivons à terme de notre groupe de travail « Lectures de Freud » et envisageons cette année une reprise de textes qui nous ont interpellés plus particulièrement. Par ailleurs, nous envisageons de préparer une journée de restitution publique pour octobre 2010.

 

Inscription : Cette configuration ne nous permet pas d’accueillir de nouveaux participants.

 

 

LYON

Claire MICHELON, Jean Paul DOUVIER

le 1er JEUDI du mois de 20h30 à 22h30

 

Secrétaires : Claire MICHELON, 1, place Tobie Robatel, 69001 Lyon. Tél. : 04 78 39 08 83 E.mail : clairemichelon@orange.fr 

Jean Paul DOUVIER, 2, avenue des Belges, 69230 Saint Genis Laval. Tél.: 04 72 39 90 90 E.mail : jpce.douvier@wanadoo.fr

 

Réunions : au Centre Seguin, 2, Place Saint Anne, à Lyon 3ème.

 

Argument : L’écoute de l’enfant est elle radicalement différente de celle de l’adulte ? Ce groupe de travail se voudrait un lieu de recherches et d’échanges s’adressant à des analystes travaillant avec des enfants et/ou des adultes. Nous souhaiterions saisir comment les deux pratiques se complètent, se nourrissent, s’articulent. Peut-on se dire psychanalystes d’enfants ? La psychanalyse de l’enfant est-elle une psychanalyse appliquée ? Y a-t-il à penser une spécialisation et de quel ordre serait-elle ? Quand un enfant devient-il un analysant ? A partir de textes fondateurs, théoriques ou cliniques, nous envisageons de travailler à l’élaboration de nos dispositifs singuliers et de confronter nos différents styles.

 

Inscription : Le groupe étant complet, nous ne pouvons pas accueillir de nouveaux participants.

 

 

LYON, Groupe en préparation

Robert DUBANCHET

Le 2e JEUDI du mois, à 20h30

 

Secrétaires : Robert DUBANCHET, 11, rue du Bœuf, 69005 Lyon.Tél. : 04 72 41 82 77

 

Réunions : chez le secrétaire

 

Argument : La mise à l’écart, la relativisation du « sexuel infantile », sans doute son refoulement, accompagnent l’histoire de la psychanalyse. Nous pensons que le psychanalyste, qu’il théorise ou qu’il pratique, ne dispose pas d’un lieu asexuel, a-conflictuel qui le laisserait à l’abri des effets de l’inconscient. « L’inconscient de la vie psychique est l’infantile » (Freud). Comment le « sexuel infantile » se manifeste-t-il dans la séance ? A quoi le reconnaît-on ? Comment Freud l’a-t-il rencontré ? Quelles définitions a-t-on donné et donne-t-on de nos jours au concept de « sexualité infantile ». C’est la théorie des pulsions qui place la sexualité au centre du psychisme. L’entreprise analytique n’est-elle pas d’emblée sous le signe de la pulsion partielle, en référence au « petit pervers polymorphe » et aux « avatars du sexuel infantile ». Ce sera donc à partir des lectures, des recherches, et des travaux personnels, que le groupe tentera d’éclairer ces questions. Nous commencerons par les textes fondamentaux de Freud, dont les « Trois essais sur la théorie sexuelle » (1905).

 

Inscription : Groupe en préparation qui se limitera à une douzaine de participants. Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec le secrétaire. 

 À partir du jeudi 8 octobre

 

 

LYON

Jean-Louis SERVERIN

Le 3e VENDREDI du mois, à 20h30

 

Secrétaires : Jean-Louis SERVERIN, 130, rue de Sèze, 69006 Lyon. Tél. : 04 78 65 98 32 E.mail : jean-louis.serverin@orange.fr


 

Réunions : chez Jean-Louis Serverin,

 

Argument : La citation de Jean-Luc Godard « non pas une image juste mais juste une image » pourrait éclairer le cheminement du groupe de recherche sur le contre-transfert. Depuis notre rencontre « mise au travail » avec Janine Filloux, après un temps de recherche de l’image juste du contre-transfert entre théorie et clinique, le groupe s’est mis au travail - à partir de l’idée du transfert-contre transfert-transféré - sur l’analyse de l’analyste, sur sa théorisation et donc sur le surgissement de sa métapsychologie et de ses espaces de pensée. La question de l’acte, omniprésente à l’origine du groupe, s’est peu à peu déplacée du côté du réel de l’image ou de ce que Piera Aulagnier désigne comme « mise en scène » du primaire. L’acte de parole visant à mettre en correspondance le sens et l’ostinato de la « mise en scène ». Le contre-transfert révèle (au sens photographique) et insiste sur l’incohérence (in corps errance) du sens et de l’image, obligeant par là-même son partage énigmatique et sa mise en langage.

 

Inscription : Le groupe reste ouvert à quelques participants acceptant de « prendre le train en marche ».

 

 

LYON

Georges GAILLARD

Le premier vendredi du mois à 20h 30

 

Secrétaires : Georges GAILLARD, 22 rue des Écoles, 69580 Sathonay-Camp. Tél.: 06 08 64 17 16 E.mail : georges.gaillard@orange.fr

 

Réunions : chez le secrétaire

 

Argument : Poser la question du « féminin » et de son émergence dans la cure, amène à penser l'ouverture à l'altérité, la tolérance à l'effraction, et la sortie d'une position de refus ; ce refus qui en tout sujet donne prise à la déliaison mortifère. Le travail du féminin se corrèle en effet avec la sortie du primat du phallique ; il ouvre la question du repos confiant dans le lien, signe d'une acceptation de la « vie qui se donne ». Côté analyste l'émergence du féminin touche à la qualité de la présence, et à ce qu'elle autorise d'une ouverture à l'inconscient. L'interrogation n'est pas nouvelle mais le contexte actuel du sujet « post-moderne » (de l’utilitarisme ambiant et de la prédation généralisée) redonne de l'actualité à cette interrogation. Dans ce groupe de travail, à partir de nos pratiques d'analyste, nous tenterons de penser cette question de l'émergence du féminin, du nouage de la violence, et de la pacification qui lui est corrélée.

 

Inscription : Ce groupe se réunira pendant 3 ans

 

 

LYON

Eric van der STEGEN, Jean-Pierre ALLIÉ

Le VENDREDI

 

Secrétaires : Eric van der STEGEN, 30, chemin de Fontanières, 69110 Sainte- Foy-Les-Lyon. Tél. : 04 78 37 98 74 E.mail : eevdstegen@wanadoo.fr 

Jean-Pierre ALLIÉ, 26740 Montboucher-sur-Jabron. Tél. : 04 75 46 03 69 E.mail : allie.jp@wanadoo.fr

 

Réunions : chez Eric van der Stegen

 

Argument : Nous continuons à travailler et à nous laisser travailler par cette question : « en tant qu'analystes ne résistons-nous pas, trop souvent, à nous "laisser prendre" à ce mélange étrange, singulier, particulier, cet entrelacs, qu'est le transfert, dans cet espace-temps où pourraient s'élaborer l'espace et le temps d'une analyse. Espace dans lequel parfois, et souvent à notre surprise, ça parle, ou ça se met à parler... dans le transfert ». Cela n'est pas sans conséquence. Comment s'exposer aux effets du supportable ou de l'insupportable qu'il peut y avoir à se laisser embarquer répétitivement et régulièrement dans nos séances à y être « les marionnettes agies par un théâtre immémorial prenant naissance de l'inconscient de l'un ou de l'autre, ou (plus souvent) des deux à la fois », et cela « Jusqu'à l'enfer » (M. Schneider).... sans l’enfermer dans les murs d’une théorie, l’enceinte d’un dogme ou le bornage d’une technique ? Un tel enfermement réduirait l’acte d'analyser, dans les moments d'analyse, à un commandement surmoïque ou à un simulacre de conventions et de normes, aboutissant à une pratique ritualisée. Là où les impératifs techniques ne suffisent plus, là où le devoir de poursuivre la vérité jusqu'au bout se heurte aux avatars du transfert, seul un « désir plus fort », selon l'expression de Lacan (séminaire sur e transfert), doit pouvoir y faire contrepoids. Nous travaillons depuis bientôt trois ans. Le groupe étant composé de psychanalystes provenant de groupes ou de sensibilité différents, la diversité des références théoriques peut être importante : elle engage des échanges fort enrichissants permettant d'ouvrir certaines rigidités de pensée. Le groupe est également composé de plusieurs générations de psychanalystes. Nous sommes ainsi amenés à effectuer un véritable travail de co-formation.

 

Inscription : Contacter les secrétaires. Les dates seront précisées ultérieurement.

 

 

LYON, Groupe en préparation

Marie AGUERA, Elisabeth BUGGLIN, Bruno FABRE

Trois rencontres dans l'année

 

Secrétaires : Marie AGUERA, 1, rue des Lilas, 69960 Corbas. Tél. : 04 72 50 87 76 E.mail : aguera.marie@wanadoo.fr

Elisabeth BUGGLIN, 42, rue des Ecureuils, 69290 Saint Genis les Ollières. Tél. : 04 78 57 97 30 E.mail : bugglin@orange.fr 
Bruno FABRE, 6, avenue Berthelot, 69007 Lyon. Tél. : 04 72 71 47 52 E.mail : fabre.bruno@hotmail.fr

 

Réunions : Recherches et Promotion – 133 rue de la Guillotière-69003 LYON

 

Argument :

Parmi les enjeux enchevêtrés qui s’opèrent dans la rencontre singulière avec un sujet que nous recevons comme patient ou analysant, celui de notre engagement à être là, en tant qu’analyste, est amené à être interrogé régulièrement. Le groupe « Ateliers du débat psychanalytique » a choisi ce thème qui fera l’objet de trois rencontres où de brefs temps d’exposés ouvriront la discussion. Sa vocation est de permettre à des collègues, qu’ils soient débutants ou confirmés, de mettre ensemble au débat des éléments de leur pratique et les questionnements théoriques qui les sous-tendent.

La participation suppose une inscription préalable.

Première rencontre sur le thème : « L’engagement en psychanalyse » Samedi 13 mars 2010 de 14h30 à 18h00 à « Recherches et Promotion » 133, rue de la Guillotière 69003 Lyon

Quelles questions éthiques sont soulevées au cœur de la cure, dans les mouvements entre désir, audace ou découragement ?

Pour cette première rencontre, une introduction par Marie Aguera sera suivie par de brèves interventions parmi lesquelles sont déjà prévues :

Khedidja Benarab : « Entre peur, courage et responsabilité: l'engagement dans notre travail d'analyste. » C'est un métier qui engage et qui se travaille. Il nous fait rencontrer un certain nombre de peurs, de découragements, de doutes, d'ambivalences. Les patients quant à eux montrent du courage à venir, du courage aussi à parler de leurs peurs et de leurs appréhensions à s'engager dans ce que nous leur proposons. Dans cette condition humaine partagée et asymétrique, l'analyste doit répondre présent dans ce qu'il écoute. Comment, en fonction de quoi, jusqu'où.... et là c'est une toute autre histoire.

Bruno Fabre : « Empathie, intersubjectivité, transfert, trois termes qui différencient notre engagement dans la cure. » Entre l'approche de Ferenczi du côté de ''l'intersubjectivité'' qui se heurte à la ''froideur chirurgicale '' prônée par Freud jusqu’a la ''disparité fondamentale'' du transfert où Lacan réaffirme qu'il n'y a ''pas d'intersubjectivité'', qu’en est -il de notre surmoi ou de notre engagement avec nos patients ?''

Marie-Françoise Gausset : « Où se trouve la juste place de l’analyste entre souffrance et désir, audace et découragement ? » A l’occasion d’un moment bien particulier d’une cure où j’interviens pour formuler l’interdit de l’inceste, je m’interroge sur le processus qui m’a conduite là dans la cure. Le travail avec les patients qui fréquentent de près la psychose ne nous invite-t-il pas à des aménagements et des modalités de travail particulières. Notre désir d’analyste, notre capacité d’identification à l’autre sur des points bien inconfortables, source de souffrance mais aussi d’audace seront discutés avec en arrière plan les notions de castration symboligène de F. Dolto et du travail de culture de N. Zaltzman.

François Royer : « Le soin psychique, une question d’engagement ? » A partir de la situation d’une patiente suivie en psychiatrie, je propose de réfléchir à la question de l’engagement dans les soins psychiques : qu’est-ce qui s’engage entre soignant et soigné ? L’engagement est-il superposable, à certains moments, à un enjeu transférentiel ? Quelle sont les limites de cet engagement dans le soin et quel dénouement peut-on espérer?

 

Inscription : Une deuxième rencontre aura lieu le 8 mai 2010: Identification, Idéal et renoncement : De la construction du sujet à la question du politique. Comment la psychanalyse est-elle engagée aujourd’hui face à la mutation du sujet ? Enfin le 9 octobre 2010 : L’engagement individuel et solitude du psychanalyste : Quel passage à l’engagement collectif ou institutionnel ? Le groupe de préparation est composé de : Marie Aguera, Jean-Pierre Allié, Khédidja Benarab, Elisabeth Bugglin, Bruno Fabre, Marie-Françoise Gausset, Dominique Geay, Béatrice Labrousse, Eliane Moulin, Françoise Nadal.

 

 

LYON

Marc BONNET, Marie AGUERA

Le Samedi

 

Secrétaires : Marc BONNET, 69, rue Louis Becker 69100 Villeurbanne. Tél. : 04 77 58 31 24 E. mail : bonnet.marc@wanadoo.fr 

Marie AGUERA, 1, rue des Lilas, 69960 Corbas. Tél. : 04 72 50 87 76 ou 06 74 49 17 66 E. mail : aguera.marie@wanadoo.fr

 

Réunions : Chez Bruno FABRE- 6 av Berthelot 69007 LYON

 

Argument : Dans une société où la religion fait retour sur la scène mondiale et sous différentes formes, se pose la question de l’attirance de l’homme pour la religiosité. Pour ce faire, nous sommes partis du postulat selon lequel, tout humain se trouverait engagé dans le besoin de croire. Par ailleurs, la spiritualité voire la mystique, sont des expressions de formations de l’inconscient et, en ce sens concernent la psychanalyse et intéressent les psychanalystes. Nous nous attachons dans notre groupe à travailler cet ensemble de questionnement du point de vue de la métapsychologie. Au fil des séances, chaque membre du groupe précise son angle d’étude en lien avec ses centres d’intérêt. Ainsi nous intéressons-nous à l’influence de l’inscription culturelle et de l’histoire d’une société sur les formes religieuses et inversement de celles-ci sur notre civilisation métissée, mais aussi aux traces du spirituel et du religieux dans l’expérience de la cure. Il est évident que dans nos référents culturels, la problématique monothéiste occupe une place privilégiée bien que non exclusive. Le groupe Psychanalyse et spiritualités est à la fois un groupe de travail et l’organisateur à Lyon d’un cycle de débats et conférences en séance publique, autour d’un invité ayant travaillé ces questions. Nous avons ainsi déjà organisé : - En 2006 un débat sur le thème du livre de Sophie de Mijolla-Mellor : Le besoin de croire. - En 2007 une conférence de Jean-Michel Hirt « Le psychanalyste entre athéisme freudien et écoute de l’évènement intérieur du sujet » suivie d’un débat. - En 2008, un débat autour de Fehti Benslama à propos de son livre : La psychanalyse à l’épreuve de l’Islam. Au cours de cette année, nous envisageons de travailler l’apport au débat de la tradition judaïque. Il nous faudra revenir sur le texte de Freud, Moïse et le monothéisme et nous envisageons de travailler le livre de Georges Haddad : Le péché originel de la psychanalyse.

 

Inscription : Prendre contact avec l'un des secrétaires

 

 

PARIS

Maurice REY

Les 1e et 3e LUNDI du mois de 9h à 10h45

 

Secrétaires : Maurice REY, 5, rue des Cordiers, CH-1207 Genève. Tél. : 0041794734207 (fax ou tél. fixe à Genève : 0041227866594). E.mail : maurice.rey@bluewin.ch

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Dans la crise actuelle de la psychanalyse, y a-t-il dégradation ou évolution des pratiques et des principes instaurés par Freud.

 

Inscription : Première réunion lundi 21 septembre

 

 

PARIS

Marie-Hélène CONDELLO

le 4e LUNDI du mois, de 9h30 à 11h30

 

Secrétaires : Marie-Hélène CONDELLO, 66, rue de Provence, 75009 Paris. Tél.: 01 49 70 02 37 E.mail : mh.condello@wanadoo.fr

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Nous poursuivrons cette année notre travail de questionnement et de réflexion sur les expériences qui soutiennent le devenir analyste en nous appuyant sur la lecture du livre de Wladimir Granoff : Filiations. Des rencontres avec des analystes invités viendront enrichir nos débats.

 

Inscription : Le groupe peut accueillir de nouveaux participants. Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec la secrétaire du groupe.

 

 

PARIS

Christiane ROUSSEAUX-MOSETTIG

le 2e LUNDI du mois à 10h15

 

Secrétaires : Christiane ROUSSEAUX-MOSETTIG, 8, rue de l’Arrivée, 75015 Paris. Tél.: 01 45 48 12 24

 

Réunions : chez la secrétaire

 

Argument : Lecture du cas Dora de Freud en relation avec d’autres textes et en association avec la clinique de chacun.

 

Inscription : Première réunion lundi 12 octobre

 

 

PARIS, Groupe Inter-institutionnel

Francis Drossart, Claire MESTRE

Deux LUNDIS par trimestre, de 20h30 à 22h

 

Secrétaires : Francis DROSSART, 64, rue Saint-Louis en l'Ile, 75004 Paris. Tél. : 06 85 21 25 57 E.mail : francis.drossart@ch-gonesse.fr 

Claire MESTRE, AIEP (Association Internationale d'EthnoPsychanalyse) E.mail : claire.mestre@yahoo.fr http://www.clinique-transculturelle.org

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : « Nous avons besoin de concepts, mais qui ne procèdent pas de la violence de la généralisation, c'est-à-dire qui soient travaillés par des vides, des manques, des désirs ». Cette réflexion de F. Laplantine (in : « Le métissage est une éthique », L'Autre, n° 23) a servi (et servira) de fil rouge à notre travail. Confrontées à la situation de détresse psychique de personnes menacées ou détruites dans leur identité par la réalité de la migration, la psychanalyse et l'ethnopsychiatrie gagneront à s'éclairer mutuellement, en renonçant chacune à tout espoir hégémonique, et en s'accordant l'une à l'autre le droit à la différence. Ce groupe de travail, qui a commencé à se mettre en place, et reste encore ouvert, s'appuiera sur la description de situations cliniques par l'un(e) ou l'autre des participant(e)s.

 

Inscription : Prendre contact avec l'un(e) des secrétaires. Dates prévues pour le 1er trimestre : 5 octobre et 16 novembre.

 

 

PARIS, Groupe en préparation

Ivonita TRINDADE-SALAVERT, Myriam LEIBOVICI

Un LUNDI ou MARDI par mois, à 20h30

 

Secrétaires : Ivonita TRINDADE-SALAVERT, 32, boulevard de Vaugirard, Bât. Le Dôme, 75015 Paris. Tél : 06 32 82 66 90 ou 01 43 20 84 97

Myriam LEIBOVICI, 85, rue Daguerre, 75015 Paris. Tél : 06 83 34 35 34 / 01 43 22 94 58

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : L’adoption questionne le corps social sur sa structure de base : la famille. Parallèlement aux enjeux psychiques, affectifs ou narcissiques, les demandes d’adoption interrogent les racines de la filiation et de la parentalité au sens large du terme. L’adoption n’est pas une aventure, mais un risque, qu’interpelle la place de l’enfant et les motivations des futurs parents adoptants. Leurs histoires qui vont s’entremêler, nous renvoient à des multiples questions entre traumatisme, haine constructions, création et les processus identificatoires. La filiation interrompue et la filiation à naître, font appel au narcissisme primaire et secondaire de tous les sujets impliqués. Les idéalisations face à une famille conforme aux exigences de la société, combinées avec les fantasmes plus archaïques des parents, nous amènent à réfléchir sur plusieurs questions d’actualité: avoir un enfant à tout prix, grossesse pour autrui, adoption dans les couples de même sexe, aide médicale à la procréation, etc, etc). Les rôles des OAA (Organisme autorisé pour l’adoption) et celui du système judiciaire, l’adoption de fratrie, l’adoption internationale, enfin, les réflexions sur les pratiques professionnelles et les recherches dans ce domaine, interpellent la place de la psychanalyse et son efficience. La lecture de textes fondamentaux psychanalytiques, juridiques et anthropologiques autour des notions de famille, d’adoption, en confrontation avec des exposés cliniques de situations adoptives ou de procréation médicalement assistée, peut résumer le but de notre groupe en préparation

 

Inscription : Début des rencontres : octobre 2009, le lundi ou le mardi à la convenance de la majorité des participants, Les intéressés peuvent contacter les secrétaires du groupe.

 

 

PARIS

Edith SCHWALBERG

le 1e MARDI du mois, à 21h

 

Secrétaires : Edith SCHWALBERG, 40, rue Faidherbe, 75011 Paris. Tél. : 01 43 72 02 34

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Notre groupe poursuivra, cette année, son travail de recherche sur le repérage des interférences entre la psyché parentale et la psyché de l’enfant, ainsi que sur le processus de séparation accompli par le jeune analysant dans sa cure. Nous alternerons lectures théoriques et exposés de cas cliniques. Nous espérons pouvoir présenter cette année nos travaux dans le cadre d’une journée d’étude.

 

Inscription : Le groupe est complet, et ne peut accueillir de nouveaux participants

 

 

PARIS

Marie-Claude FUSCO

le 1e mardi du mois, à 21h

 

Secrétaires : Marie-Claude FUSCO, 22, rue Fabert, 75007 Paris. Tél. : 01 47 05 34 89

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Cette année encore nous poursuivrons l’approfondissement de la dynamique transférentielle en nous interrogeant sur les différentes conceptions du contre-transfert et sur son repérage dans notre expérience clinique. Le contre-transfert est conçu comme une disposition chez l’analyste qui « se règle au travers de l’influence du patient sur le sentir inconscient du médecin » écrit Freud dans « Les chances d’avenir de la thérapie psychanalytique. » Nous nous réfèrerons plus particulièrement aux ouvrages de Michel de M’Uzan : La bouche de l’inconscient et De l’art à la mort et à celui de Pierre Fédida : Crise et contre-transfert.

 

Inscription : Le groupe peut accueillir un ou deux participants. 1ère réunion mardi 6 octobre

 

 

PARIS

Marie-Thérèse MALTESE-MILCENT

le 2e MARDI du mois, à 21h

 

Secrétaires : Marie-Thérèse MALTESE-MILCENT, 26, rue du Cdt René Mouchotte, 75014 Paris. Tél. : 01 43 21 24 99 (8 à 10h). E.mail : m-t.maltese-milcent@wanadoo.fr

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Peut-on en finir avec le masochisme dit « féminin » ? Notre étude et notre réflexion sur la pluralité des modes d’écoute nous conduit à nous arrêter sur les différentes expressions définies par Freud pour nommer le masochisme. Son arrimage avec la clinique nous a paru relever de la commodité bien plus que de la compréhension. Aussi, sa contradiction avec le principe de plaisir sera mise à l’épreuve des questions surgies de la clinique : - L’inclusion de la pulsion de mort résout bien l’énigme : au-dedans le masochisme, au-dehors le sadisme. Mais comment ? - L’écoute des patients permet-elle de maintenir une composante identitaire au masochisme, quand nous sommes tous bisexués ? - L’immobilisme et la répétition découlent-ils, comme le dit Freud, du masochisme érogène ? N’y aurait-il pas une intrication culpabilité-narcissisme et, si oui, de quelle culpabilité s’agit-il ? Ces questions et d’autres encore nous permettrons d’aborder les paradoxes de la théorie freudienne, et ce sera la clinique qui nous indiquera les enjeux pulsionnels et, ou narcissiques. Nous partirons de la position de Freud qui a oscillé entre : d’une part, la primauté du sadisme sur le masochisme dit secondaire et, d’autre part, la primauté d’un masochisme primaire où la pulsion de mort est retournée contre soi ; et, qui n’a pas hésité à ancrer le masochisme dans un sexe, le féminin. Ses deux textes fondamentaux : « On bat un enfant » (1919) et « Le problème économique du masochisme » (1924), en liaison avec notre clinique, serviront de base à notre élaboration ainsi que ceux des auteurs : T. Reik, J. Laplanche. B. Rosenberg. R. Roussillon. J. André. Lou Andréas Salomé etc.

 

Inscription : Les collègues qui ont une pratique analytique seront accueillis, dans un premier temps, par la secrétaire. 

1ère réunion mardi 13 octobre

 

 

PARIS, Groupe en préparation

Sylviane GOUIRAND,  Xavier GASSMANN

le 1er MERCREDI du mois à 21h15

 

Secrétaires : Sylviane GOUIRAND, 52, rue de la Verrerie, 75004 Paris. Tél : 01 48 87 09 57 

Xavier GASSMANN, 12 avenue de la poste, 95000 Cergy. Tél : 06 60 93 88 02.

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Le corps apparaît comme lieu privilégié de l'émoi. Des plaintes le concernant et des mises en acte sont fréquemment adressées au psychanalyste, que ce soit lorsqu’il exerce en institution ou en cabinet privé. La création contemporaine met en lumière des œuvres où le corps est toujours plus mis à l’épreuve jusque dans des formes extrêmes, agis directement sur lui ou mises en image. Les avancés scientifiques réalisent des fantasmes improbables jusqu’au point d’entraîner une légifération de l’emploi de ce corps. Le passage par le corps en tant que surface d’inscription qui se donne à voir interroge ce qui échappe, résiste au symbolique. C’est à partir de ces constatations que nous nous demanderons dans quelle intrication le sujet se trouve-t-il au prise avec ce corps et ce que viennent représenter ces corps présentés dans le fonctionnement de la psyché.

 

Inscription : Prendre contact avec les secrétaires

 

 

PARIS

Jean-Pierre CHARTIER

un JEUDI soir par mois

 

Secrétaires : Jean-Pierre CHARTIER, 23, rue du Montparnasse, 75006 Paris.

 

Réunions : 23, rue de Montparnasse, 75006 Paris.

 

Argument : Ce groupe de recherche sur la pensée freudienne se propose d’étudier par ordre chronologique les textes fondamentaux exposant les concepts-clefs de la théorie et de la pratique psychanalytiques. Il fonctionne sous la forme d’un cycle de deux années et demande une participation active de ses membres sous forme d’exposés à plusieurs. Il s’adresse à ceux qui, ayant une expérience de l’analyse personnelle, envisagent d’utiliser la psychanalyse dans leurs activités professionnelles.

 

Inscription : Un nouveau cycle a commencé en octobre 2008. Prendre rendez-vous avec le secrétaire du groupe, en septembre, par téléphone au 06 07 32 50 47

 

 

PARIS

Marie-Claude SUANT

le 1e JEUDI du mois, à 20h30

 

Secrétaires : Marie-Claude SUANT, 2, rue du Maréchal Douglas Haig, 60200 Compiègne. Tél : 03 44 20 93 23 E.mail : marie-claude.suant@wanadoo.fr

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Nous proposons d’étudier les processus qui président à la constitution et aux modalités du choix d’objet à partir des textes freudiens, post-freudiens et de notre pratique avec les adultes, les adolescents et les enfants. Si comme l’indique Freud « trouver l’objet sexuel n’est en somme que le retrouver », nous serons amenés à nous interroger sur la place et la qualité de la relation à l’« objet primaire » (en fonction de la définition qu’il en donne et de celles qu’en donneront les post-freudiens) dans cette quête de l’objet et corrélativement, sur les deuils et renoncements indispensables au déroulement des processus de constitution du choix d’objet. La question de la bisexualité complétera notre étude. Durant l’année écoulée nous avons travaillé à partir des Trois essais sur la théorie sexuelle les définitions de l’objet (objet pulsionnel/ objet d’amour).

 

Inscription : Le groupe peut accueillir deux ou trois participants ayant déjà une expérience clinique. Prendre un premier contact par mail avec la secrétaire. Exceptionnellement, la 1ère réunion jeudi 24 septembre (4e jeudi du mois)

 

 

PARIS

Annie TOPALOV

le 2e JEUDI du mois, à 21h

 

Secrétaires : Annie TOPALOV, 42, rue du Dragon, 75006 Paris.Tél. : 01 42 22 96 15

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Nous avons terminé la lecture passionnante et ardue du séminaire « Le Transfert » de Lacan. Le groupe souhaite poursuivre le travail et nous prendrons comme fil organisateur le livre de Michel Neyraut qui présente une archéologie très complète de la question du transfert. Nous travaillerons, en parallèle, des textes fondateurs de la théorie ferenczienne du transfert, le concept d'introjection et la technique active, ainsi que des textes de Winnicott, notamment « la haine dans le contre transfert » et le texte de Searles « L'effort pour rendre l'autre fou ». Ceci, bien entendu, en alternance avec des problématiques cliniques rencontrées dans nos cures. Nous pouvons accueillir de nouveaux participants qui ont une pratique psychanalytique et nous inviterons des analystes extérieurs au groupe pour relancer nos questions.

 

Inscription : S'inscrire en appelant la secrétaire.

 

 

PARIS

Mireille FOGNINI

le 3e ou 4e JEUDI du mois, à 21h15 (précises)

 

Secrétaires : Mireille FOGNINI, 5, rue de la Cité Universitaire, 75014 Paris. Tél.Fax : 01 43 50 70 06

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Nous poursuivrons cette année encore (voire peut être jusqu'en juin 2011) notre exploration comparative des différents apports théoriques et cliniques autour du rêve. Outre la continuation du travail déjà engagé en 2008/2009 sur les investigations de Maurice Dayan (« Le rêve nous pense t il ? »), sur la contribution de notre invité Jean Marc Dupeu à « la fonction introjective du rêver » et celle des participants du groupe, le travail se centrera sur les apports à la clinique du rêve, de Maria Torok et Nicolas Abraham ainsi que sur ceux de Bion. De plus dans une perspective s'ouvrant sur ces deux prochaines années de travail, après lesquelles nous ne prolongerons pas la durée de notre exploration commune, nous essaierons aussi d'envisager un travail de synthèse pour rassembler peu à peu les points essentiels (d'avancée ou de butée) ayant scandé notre parcours de recherche théorique et clinique. Etant donné le processus de réflexion progrédiente de ce groupe au travers des différents apports théoriques autour du rêve (Freud, Ferenczi, Meltzer, Sami Ali, Kaës, Garma, Guillaumin, Racamier, Dayan...)

 

Inscription : Il ne pourra être ouvert à quelques nouveaux participants, seulement dans la mesure où ils auraient eux mêmes déjà pu travailler ou aborder un certain nombre des travaux déjà explorés au cours des précédentes années dans ce groupe constitué depuis 2004. Il y est évidemment souhaité une expérience clinique de suivis d'enfants et/ou d'adultes (troubles névrotiques, psychosomatiques, psychotiques, addictifs ...). La 1ère réunion aura lieu le 22 octobre.

 

 

PARIS

Louis EDY, Jacques TOUZE

le 2e VENDREDI du mois, de 9h à 11h

 

Secrétaires : Louis EDY, (APF), 17 rue Taine, 75012, Paris. Tél. : 01 44 67 76 68 

Jacques TOUZÉ, 79 ter, boulevard de Picpus, 75012 Paris. Tél. : 01 43 45 14 45

 

Réunions : au local professionnel de Jacques Touzé.

 

Argument : Ce groupe de travail propose une réflexion sur des cas cliniques d'enfants et d'adultes à partir des développements théoriques apportés par Mélanie Klein et les auteurs post-kleiniens.

 

Inscription : Ce groupe est réservé à des analystes ayant une pratique analytique effective. Il a commencé son travail en 2006. Il pourra accueillir un ou deux nouveaux membres à la prochaine rentrée. Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec un des deux secrétaires du groupe. La 1ère réunion aura lieu vendredi 9 octobre.

 

 

PARIS

Sydney LEVY et  Géraldine LE ROY.

le 4e VENDREDI du mois, à 11h

 

Secrétaires : Sydney LÉVY, 3, rue de Turenne, 75004 Paris. Tél : 01 40 29 95 00 E.mail : sydneylevy.pro@gmail.com 

Géraldine LE ROY, 65, rue St-Sabin, 75011 Paris. Tél. : 01 48 05 20 85 E.mail : glroy@free.fr

 

Réunions : alternativement, chez chacun des participants

 

Argument : Interroger les articulations entre angoisses (et plus largement peurs individuelles et collectives) et déploiement des violences et cruautés constitue notre axe de réflexion formulé lors de la constitution de notre groupe en 2006. La lecture en 2007-2008 du texte fondamental, Inhibition, symptôme et angoisse (S. Freud - 1925) nous a incité à la redécouverte (2008-2009) des auteurs contemporains de Freud (Klein, Ferenczi) et postfreudiens (Winnicott, Lacan, Laplanche, Joseph et Porte) ayant contribué à d’autres apports sur l’angoisse. Pour l’année 2009-2010, notre groupe choisit de revenir sur les grands cas cliniques de Freud (du petit Hans à Schreber) à la lumière des apports théoriques de l’angoisse étudiés. Notre objectif sera de dégager une problématique théorico-clinique) à propos de l’angoisse qui inaugurera le second mouvement de notre groupe pour les prochaines années.

 

Inscription : Le groupe peut accueillir de nouveaux participants

 

 

PARIS

Evelyne OUDARD

le 1e VENDREDI du mois, de 21h à 23h

 

Secrétaires : Evelyne OUDARD, 22 rue du Général Leclerc 94520 MANDRES LES ROSES Tél. : 01 45 98 75 85 - 06 85 75 41 71

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Nos travaux ont commencé avec un groupe restreint de participants depuis septembre 2009. Nous avons cette année fait le choix d’aborder la problématique de l’adolescence d’abord à partir du texte de Piera Aulagnier : « se construire un passé », puis à partir des colloques « bébés – ados » organisés par Espace analytique en 2004, 2006 et 2008. Nous avons travaillé ces textes comme une ouverture à notre projet d’approfondissement de la problématique adolescente en nous laissant aller à associer sur les questions cliniques soulevées dans ces textes et faisant écho à celles apportées par les membres du groupe, privilégiant des allers et retours théorico cliniques très vivants Nous comptons poursuivre notre travail à partir de textes de base, concernant les processus d’adolescence et de subjectivation. Nous avons évoqué les ouvrages de Raymond Cahn, François Marty, François Richard, Philippe Gutton… tout en privilégiant les associations avec nos expériences cliniques. Nous accueillerons aussi des intervenants extérieurs au groupe pour enrichir nos échanges.

 

Inscription : Le groupe peut s’étoffer et accueillir de nouveaux participants dont nous souhaitons vivement qu’ils aient une expérience clinique de psychothérapie auprès d’adolescents. Les personnes intéressées pourront prendre contact avec moi à mon adresse professionnelle. La 1ère réunion aura lieu le 02 octobre.

 

 

PARIS

Héloïse CASTELLANOS-COLOMBO

un SAMEDI par mois, de 9h à 11h30

 

Secrétaires : Héloïse CASTELLANOS-COLOMBO, 16, boulevard Soult, escalier C, Boîte 5, 75012 Paris. Tél : 01 43 46 57 99

 

Réunions : au local du IVème Groupe

 

Argument : Le groupe travaillera cette année les textes publiés dans La technique psychanalytique avec, comme d’habitude, des incursions auprès des auteurs ayant abordé les mêmes questions.

 

Inscription : Le groupe ne peut pas recevoir d’autres participants.

 

 

RENNES

Robert COLIN

Le 2e MARDI du mois à 20h30

 

Secrétaires : Robert COLIN, 6, rue d’Estrées, 35000 Rennes. Tél.: 02 99 78 31 40 E.mail : r.c.colin@free.fr

 

Réunions : chez le secrétaire

 

Argument : Nous sommes engagés depuis un an dans la lecture de « l’extrait de l’histoire d’une névrose infantile (l’Homme aux loups) » écrit par Freud en 1914 et publié en 1918 et nous avons fait le choix de nous attarder tranquillement sur les divers et très riches aspects du texte tant techniques, transférentiels et contre-transférentiels ou métapsychologiques, que littéraires et historiques. Quelques digressions sont bienvenues vers les ouvrages et les articles relatifs à ce grand classique : Muriel Gardiner, Ruth Mack Brunswick, Karin Obholzer, Nicolas Abraham et Maria Torok, Jacques Derrida, Patrick Mahony, Monique Schneider, …

 

Inscription : Les 13 octobre, 10 novembre et 8 décembre 2009 et les 12 janvier, 9 février, 9 mars, 13 avril, 11 mai et 8 juin 2010

 

 

RENNES

René PÉRAN

Un SAMEDI par mois

 

Secrétaires : René PÉRAN, 5, square Roland Garros, 35000 Rennes. Tél. : 02 99 79 02 13

 

Réunions : au CMPP, 27, rue Brizeux, RENNES

 

Argument : Si le jeu, le dessin, le modelage sont les dispositifs habituels du processus analytique chez l’enfant, durant ces dernières années de travail, nous avons centré notre attention sur les racines originaires de l’Œdipe et le déploiement de la symbolisation mue par l’opérateur négatif. Les prochaines années seront consacrées, en appui sur les repères déjà dégagés, à l’articulation du langage à l’appareil psychique qui le transcende

 

Inscription : Contacter le secrétaire

 

 

TOULOUSE

Alain LECLERCQ

Le 2e LUNDI du mois, à 20h30

 

Secrétaires : Alain LECLERCQ, Résidence Vendôme - Bât. D. - Appt 54, 149, rue du Faubourg Bonnefoy, 31500 Toulouse. Tél.: 05 61 58 26 31

 

Réunions : chez le secrétaire.

 

Argument : Nous poursuivrons notre exploration de la sublimation et de sa complexité en alternant exposés théoriques et cliniques. Nous essaierons en particulier d'approfondir le questionnement abordé à la fin de l'année dernière: y a t-il des différences dans la façon dont les hommes et les femmes sont confrontés à l'épreuve de la sublimation (envisagé notamment en relation avec le jeu complexe des identifications) ? Deux axes nous intéresseront également, que nous essaierons d'éclairer à la lumière de ce que nous enseigne la pratique analytique: les effets du vieillissement (voire des maladies graves) sur la capacité à sublimer, et, d'autre part, le rôle, positif ou négatif, de la croyance religieuse ou autre, par rapport au processus de la sublimation. Enfin nous nous interrogerons sur ce qui peut être le travail de sublimation dans l'acte de lecture d'une œuvre littéraire ou dans l'expérience esthétique dont peut jouir l'amateur d'art.

 

Inscription : Le groupe peut s'ouvrir à de nouveaux participants, après une rencontre avec le secrétaire.

 

 

TOULOUSE

Brigitte DOLLÉ-MONGLOND

Le 4e JEUDI du mois, à 21h

 

Secrétaires : Brigitte DOLLÉ-MONGLOND, 2, Avenue Georges Pompidou, 31500 Toulouse. Tél. : 05 61 55 58 11 E.mail : dolle-monglond@wanadoo.fr

 

Réunions : chez la Secrétaire

 

Argument : Dans la continuité des années précédentes, notre cheminement de pensée restera centré sur le travail interne de l’analyste en séance qui nécessairement détermine la singularité de son écoute. A travers des axes de référence, du contre-transfert au désir de l’analyste, se dessine en filigrane la dimension de l’éthique du psychanalyste, qui par essence même ne peut que se poser sous l’angle d’une interrogation ouverte sans cesse à réajuster. A partir de la relecture d’Au-delà du principe de plaisir, nous chercherons à mettre en perspective ce qui gravite autour d’une métapsychologie des pulsions, et qui va lier inexorablement la tâche psychanalytique à un travail de culture et à une exigence éthique. Champ de recherche qui ouvrira (selon le temps imparti) sur la question et la place de la responsabilité du psychanalyste, tant dans sa pratique que par rapport à sa discipline scientifique. Nous soutiendrons notre réflexion par des apports théoriques (introduction de la séance de travail par une présentation de lectures faite par chaque participant du groupe) dans un souci de pluralité référentielle, en gardant une méthode d’articulation : interroger la clinique à partir de la théorie. Parmi les textes, nous pensons à : Moïse et le monothéisme, Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse, Topique 106 : Ethique et technique de la psychanalyse, Agonie, clivage et symbolisation, R Roussillon.

 

Inscription : Le groupe peut accueillir de nouveaux participants, ayant déjà une pratique analytique, et après entretien avec la secrétaire

 

 

TOULOUSE, Groupe en préparation

Hubert STOECKLIN

Une fois par mois, le VENDREDI, de 20h à 22h

 

Secrétaires : Hubert STOECKLIN, 14, rue de l’Hôtel de Ville, 81100 Castres. Tél. : 05 63 62 70 22 E .mail : hubertstoecklin@free.fr

 

Réunions : : Service Universitaire de Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Hôpital La Grave - Pavillon Jean de Veyer, Place Lange, 31059 Toulouse

 

Argument : L’analytique se définit par l’association d’une expérience personnelle du divan, d’une connaissance de textes, des échanges entre pairs et d’une pratique. Cette pratique est de plus en plus obligée de tenir compte de toutes sortes de contraintes mais doit perpétuellement et sans répits, s’attacher à ne rien céder sur l’analytique. Dans les institutions, la place laissée à la psychanalyse est parfois réduite. Avec les enfants l’invention permanente est nécessaire plus que tout. Pourtant des moments de travail sont féconds et parfois à notre plus grand étonnement renvoient à un quelque chose de tout à fait analytique bien que rien n’y soit « classique ». Nous essayerons dans ce groupe d’échanger autour de ces rencontres analytiques et chercherons à définir ce qui les caractérise. Chercher à bien comprendre ce qui est analytique et ce qui ne fait que s’en approcher. Winnicott disait que le plus souvent possible il cherchait à être psychanalyste, rendant compte de l’état d’esprit qui est nécessaire à ce qu’une rencontre soit potentiellement analytique. A partir de textes fondateurs de la psychanalyse, de divers auteurs en partant de Freud, nous travaillerons des vignettes cliniques apportées par les participants dans un aller retour théorico-clinique constant. Il n’est pas possible de se dire psychanalyste « une fois pour toutes ». Tout au plus peut-on l’être dans un mouvement transféro-contretransférentiel et dans un cadre défini clairement. Les cures « classiques » ne sont pas les seuls actes analytiques. Comment pratique-t-on la psychanalyse en ses marges sans la dévoyer ? Les textes fondateurs rappelleront les nécessités éthiques qui seules permettent de parler de rencontre analytique. Mais la clinique en sa rigueur servira d’autre guide à ce travail.

 

Inscription : Groupe accueillant des cliniciens pouvant être en début de pratique, dans des institutions ou en cabinet après rencontre avec le secrétaire. Dates définies par le secrétaire en début d’année scolaire. Dix séances par an.

 

 

VALENCE

Catherine HENRI-MÉNASSÉ

Un LUNDI soir par mois, à 20h30

 

Secrétaires : Catherine HENRI-MÉNASSÉ, 58, rue des Alpes, 26000 Valence. Tél. : 04 75 81 57 46 E.mail : henrimna@gmail.com

 

Réunions : chez la secrétaire

 

Argument : : La traversée de la cure est souvent marquée par des modes énigmatiques de représentation du corps. Avant de devenir pour l’analysant le lieu d'une ré-intrication, d'un re-tissage des représentations le concernant, la situation analytique va œuvrer à délier des processus défensifs dont les racines sont contemporaines du travail d'émergence du Je, et qui n'ont pu alors inclure des réponses devant « l'excès ». Le corps, réceptacle du hors psyché, représentant d'un monde terrifiant par sa puissance mais autre permanent produisant un flux d'excitation basal, devient, dans un double mouvement, ce qui contient et ce qui contraint. Il fait ainsi l'objet des attaques haineuses en même temps qu'il est le lieu d'un investissement de sauvegarde. Ce groupe de travail entre dans sa dernière année. Après avoir travaillé en commun sur quelques textes, « Le problème économique du masochisme », « Deuil et mélancolie » et « Pour introduire le narcissisme », en contre-point de la lecture de « Masochisme mortifère et masochisme gardien de la vie », de Benno Rosenberg, chacun a poursuivi sa réflexion à partir de la rencontre avec d’autres auteurs (P. Aulagnier, W. Bion, A. Green, M. De M’uzan, C. Botella, G. Pommier, J. Mac Dougall...). Sur le fond de ces lectures le temps à venir sera consacré pour chacun à ressaisir une question clinique singulière, à tenter de s’en donner une représentation élaborée et transmissible à d’autres par le jeu de l’écriture.

 

Inscription : Le groupe n’accueillera pas de nouveaux participants cette année.

 

 

VALENCE

Catherine HENRI-MÉNASSÉ

Un LUNDI soir par mois, à 20h30

 

Secrétaires : Catherine HENRI-MÉNASSÉ, 58, rue des Alpes, 26000 Valence. Tél. : 04 75 81 57 46 E.mail : henrimna@gmail.com

 

Réunions : chez la secrétaire

 

Argument : : C’est un long titre que celui-ci dans lequel, les participants du groupe de travail ont eu à le découvrir, chaque mot compte. L'adoption du concept de pulsion de mort proposé par Freud dans la deuxième topique conduit à définir la liaison pulsionnelle comme organisatrice du rapport entre les pulsions, et nous pouvons observer dans les cures certains réaménagements des liaisons et équilibres mis en place par les analysants. Penser, mais aussi interpréter la parole de l'autre, faire œuvre de création théorique, musicale, picturale, littéraire…, sont des actes témoignant des œuvres de la sublimation. Si au départ, le mot de « sublimation » a capté notre attention, un détour par l’impensable rencontré dans les situations de génocides nous a questionné sur les puissants mouvements de « désublimation ». Notre objet de réflexion, nous faisant interroger l’articulation de notions complexes, (sublimation, symbolisation, formations réactionnelles, idéalisation, potentialité hallucinatoire...), s’est ainsi diffracté, entraînant chacun de nous dans une forme d’errance nécessaire. Errance qui nous ramène à la genèse de la pensée, de l’interprétation et aux processus de création, sans oublier la dimension de lien vital entre le sujet et l’ensemble sociétal. Notre rencontre avec l’œuvre de nombreux auteurs psychanalystes (S. Freud, P. Aulagnier, S. de Mijolla-Mellor, W. Bion, G. Lavallée, A. Green, N. Zaltzman...), mais aussi philosophes, (E. Morin, G. Balandier, M.-A. Ouaknin,) critiques d’art, (B. Noël, M. Arasse) ou écrivains-témoins (P. Lévy, R. Antelme, J. Hartzfeld...), -et les multiples questions théorico-cliniques qui se sont ouvertes sous nos pas nous ont conduit à allonger la durée de travail prévue.

 

Inscription : Le groupe n’accueillera pas de nouveaux participants cette année.